Affichage des articles dont le libellé est aprelia. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est aprelia. Afficher tous les articles

Utilisation de la licence Creative Commons pour Ressources Éducatives Libres

Ressources Éducatives Libres

L'expression Ressources Éducatives Libres (REL) ou (Open Educational Resources – OER en anglais) désigne un mouvement mondial visant à créer et distribuer via Internet des ressources éducatives (cours, manuels, logiciels éducatifs, etc.)libres et gratuites.

Le concept a été inspiré par les concepts connexes comme le Creative Commons, OpenSource, données ouvertes et Accès ouvert.

Les Ressources Éducatives Libres (REL) sont les matériaux digitalisés offerts librementpour que des éducateurs, des étudiants et des apprenants les réutilisent pour l'enseignement, l'apprentissage et la recherche :

  • Ressources d'apprentissage : logiciel de cours, modules de contenus, objets d'étude, soutien aux étudiant et outils d'évaluation, et comme communautés d'étude en ligne

  • Ressources de soutien pour les enseignants : outils pour les enseignants et matériels de support pour leur permettre de créer, d'adapter, et d'utiliser les REL, ainsi que comme matériaux de formation et autres outils d'enseignement pour enseignants

  • Ressources pour assurer la qualité de l'éducation et des pratiques éducatives.

Les ressources éducatives libres offrent donc une opportunité stratégique pour améliorer la qualité de l'éducation, faciliter le dialogue politique et partager les connaissances et le renforcement des capacités.

Pourquoi les REL ?

Lors de l'Assemblée générale des Nations Unies, en septembre 2000, 189 États ont signé laDéclaration du Millénaire, marquant ainsi leur attachement collectif aux principes de dignité humaine, d'égalité et de l'équité.

Les états membres ont défini huit « Objectifs du millénaire pour le développement » à atteindre d'ici à 2015 :

  • Éliminer l'extrême pauvreté et la faim
  • Assurer l'éducation primaire pour tous
  • Promouvoir l'égalité et l'autonomisation de femmes
  • Réduire la mortalité infantile
  • Améliorer la santé maternelle
  • Combattre le VIH/sida, le paludisme et d'autres maladies
  • Assurer un environnement durable
  • Mettre en place un partenariat mondial pour le développement
D'ici à 2015, donner à tous les enfants, garçons et filles, partout dans le monde, les moyens d'achever un cycle complet d'études primaires (Objectif n° 2 – UNESCO)

L'UNESCO estime que l'accès universel à une éducation de qualité participe à la construction de la paix, au développement social et économique, et au dialogue interculturel. Son engagement fort dans la démarche l'a conduit l'UNESCO à organiser le 1er Forum mondial des REL en 2002 puis à créer le wiki de la communauté internationale sur les ressources éducatives libres (REL) en 2005.

Dans cette dynamique, nombreux partenaires institutionnels, publics, privés, société civile ont développé des ressources mises à la disposition de tout un chacun, selon des dispositions légales et juridiques favorisant l'entraide et le soutien, principalement scolaire.

Il n'est pas aisé d'identifier et comptabiliser le nombre de ressources éducatives libres, en disponibilité gratuite, modifiable et librement diffusable. En 2007, l'OCDE en identifiait plus de 3 000.

Il est néanmoins plus confortable de motiver la mise à disposition de ces Ressources Éducatives au format Libre et ouvert :
  • les REL peuvent faciliter l'accès à l'enseignement des masses, en environnement formel comme informel.
  • les REL favorisent le partage du savoir, la valorisation de la connaissance et l'entraide
  • les REL favorisent l'émulation et la cohésion de groupes par leurs échanges et améliorations de fait
La plupart des REL utilisent des logiciels libres pour développer leurs contenus.


Les Licences Libres

Une licence libre est une licence s'appliquant à une oeuvre par laquelle l'auteur concède tout ou partie des droits que lui confère le droit d'auteur, en laissant au minimum les possibilités de modification, de rediffusion et de réutilisation de l'oeuvre dans des oeuvres dérivées.

Une licence libre est un contrat juridique qui confère à toute personne morale ou physique, en tout temps et tout lieu, les quatre possibilités suivantes sur une oeuvre :

  • La possibilité d'utiliser l'oeuvre, pour tous les usages
  • La possibilité d'étudier l'oeuvre
  • La possibilité de redistribuer des copies de l'oeuvre
  • La possibilité de modifier l'oeuvre et de publier ses modifications


Creative Commons

Les licences Creative Commons adaptent les droits des auteurs à Internet et fournissent un cadre juridique au partage sur le Web d'oeuvres comme les images, les sons ou les textes.

Principe général : 4 briques modulables, utilisables selon les objectifs attendus de l'oeuvre :

  • Attribution : oblige l'utilisateur qui souhaiterait diffuser une oeuvre à recréditer pour le travail original. C'est l'option par défaut pour toutes licences.

  • Pas d'utilisation commerciale : le travail ne pourra pas faire l'objet d'une utilisation commerciale.

  • Pas de travaux dérivés : le travail, s'il est diffusé, ne devra pas être modifié.

  • Partage à l'identique : si le travail est modifié, il est diffusé sous les mêmes termes que l'oeuvre originale.

Il en découle donc un cadre dans lequel les fonds documentaires se définiront en choisissant parmi les 6 options et contrats Creative Commons disponibles :


  • Contrat

    Sigle

    Logo

    Paternité

    BY

    Paternité - Pas de modification

    BY-ND

    Paternité - Pas d'Utilisation Commerciale - Pas de Modification

    BY-NC-ND

    Paternité - Pas d'Utilisation Commerciale

    BY-NC

    Paternité - Pas d'Utilisation Commerciale - Partage des Conditions Initiales à l'Identique

    BY-NC-SA

    Paternité - Partage des Conditions Initiales à l'Identique

    BY-SA

Signification de chaque option :

  • Paternité – BY : l'oeuvre peut être librement utilisée, à la condition de l'attribuer à son l'auteur en citant son nom.

  • Pas d'Utilisation Commerciale – NC : le titulaire de droits peut autoriser tous les types d'utilisation ou au contraire restreindre aux utilisations non commerciales (les utilisations commerciales restant soumises à son autorisation).

  • Pas de Modification – ND : le titulaire de droits peut continuer à réserver la faculté de réaliser des oeuvres de type dérivées ou au contraire autoriser à l'avance les modifications, traductions...

  • Partage à l'Identique des Conditions Initiales – SA : à la possibilité d'autoriser à l'avance les modifications, se superpose l'obligation pour les oeuvres dites dérivées d'être proposées au public avec les mêmes libertés (sous les mêmes options Creative Commons) que l'oeuvre originaire.

Yves Miezan Ezo
Club des Hommes et femmes d'Affaires du Libre en Afrique (CHALA),
Vice président de Isoc France (Chapitre français de l'Internet Society)
Ce présent article est lui-même sous licence Creative Commons BY-NC-SA.
http://creativecommons.org/licenses/by-nc-sa/2.0/fr/

Quelques sites de référence

- http://www.unesco.org/new/fr/communication-and-information/access-to-knowledge/open-educational-resources/
- http://oerwiki.iiep.unesco.org/index.php/Main_Page
- http://oerwiki.iiep.unesco.org/index.php/OER:_the_Way_Forward/Collaborative_work_on_translations/French_Version
- http://fr.wikipedia.org/wiki/Ressources_éducatives_libres
- http://fr.creativecommons.org/
- http://miezanezo.blogspot.com/2009/08/avec-lopensource-les-libertes-et-la.html
___________________
Association EPI
Juin 2011

AccueilLinux et Logiciels libresArticles

Bilan et présentations

Le Printemps du Libre, le think-tank des professionnels du Logiciel Libre et Open Source, s'est tenu le 9 mai dernier à la veille de Solutions Linux.

Il a accueilli plus de 60 participants, qui ont débattu librement de 13h30 jusqu'à 20h00. Le niveau des présentations et des échanges a été unanimement apprécié, et nous sommes résolus à monter un nouveau Printemps du Libre en 2012.

L'événement était co-organisé par

  • Le CNLL
  • Le Groupe Thématique Logiciel Libre (GTLL) du pôle Systematic
  • PLOSS, le réseau des acteurs du Logiciel Libre en Ile de France.

Les présentations sont disponibles ici:

Merci à tous les conférenciers, participants et sponsors, et à l'année prochaine !

Source : http://www.cnll.fr/news/apres-le-printemps

Les initiatives Apreli@ à l'honneur


Les initiatives Apreli@ à l'honneur dans l'ouvrage collectif du RIEFF écrit sous la direction de Thierry Karsenti, Raymond-Philippe Garry, Balthazar N’Goy Fiama et Fabienne Baudot.

Le RIEFF, Réseau International Francophone des Etablissements de Formation de Formateurs compte actuellement près de 145 membres, répartis dans quelque 40 pays d'Afrique, d'Amérique, d'Asie, d'Europe et d'Océanie.

L'axe fondateur de ce réseau est la promotion de la coopération et de la solidarité entre les institutions francophones oeuvrant pour la formation de formateurs, en vue de contribuer à l'amélioration de la qualité de l'enseignement et à la professionnalisation des métiers de l'éducation.

Son 3e ouvrage s'intitule Former à distance des formateurs : Stratégies et mutualisation dans la francophonie

Dans les 306 pages que compte l'oeuvre, vous retrouverez des articles de mes éminents collègues d'Apreli@, Association pour la Promotion des Ressources Educatives Libres Africaines :

  • Typologie des usages des TIC par des formateurs de formateurs de l’ENS d’Abidjan d'Antoine MIAN Bi SEHI, Chef du bureau de la scolarité de l'ENS d'Abidjan, Apreli@ Côte d'Ivoire
et
  • Ressources Éducatives Libres pour Institutrices et Instituteurs Africains de Youssou Diop
    Youssouf DIOP, enseignant chercheur, Département de Sciences Educatives, de la FASTEF (UCAD)au Sénégal
" Technologies de l’information et de la communication ne sont pas une panacée […], mais elles peuvent contribuer à améliorer la vie de tous les habitants de la planète".
Kofi Annan, 2005

Usages et compétence TIC en formation initiale à l’ENS d’Abidjan (Côte d’Ivoire : le cas des formateurs et des futurs enseignants)

Thèse de Mian Antoine en intégration pédagogique des TIC, En ligne sur le site de l’Agenda panafricain de recherche en intégration pédagogique des TIC : Présentation:

Les Technologies de l’Information et de la Communication (TIC) sont de plus en plus présentes dans toutes les sphères de la société y compris dans l’éducation. Pour favoriser des usages effectifs de ces technologies par des enseignants dans les salles de classe, il devient pertinent de s’intéresser aux usages qu’en font certains formateurs et futurs enseignants dans le cadre de la formation initiale. Ainsi, dans le contexte de la formation initiale des enseignants en Côte d’Ivoire à l’ENS d’Abidjan, l’objectif général de la présente thèse est de documenter les usages et la compétence TIC.

Pour répondre à ces préoccupations, une étude qualitative exploratoire a été réalisée à l’Ecole normale supérieure (ENS) d’Abidjan en Côte d’Ivoire. Les entrevues individuelles semi-dirigées avec des formateurs (n = 9) et des futurs enseignants (n = 15) ont été analysées, en adoptant une approche méthodologique basée essentiellement sur l’analyse du contenu. Les résultats sont présentés sous forme d’articles scientifiques. La thèse tente ainsi de décrire des usages des TIC par des futurs enseignants, de dresser un profil des formateurs usagers des TIC dans le cadre de la formation initiale à l’ENS d’Abidjan. Elle veut aussi examiner les usages des TIC par des futurs enseignants, en formation initiale, pour certaines des composantes de la compétence TIC. Les résultats obtenus permettent de dresser une typologie des usages des TIC par des futurs enseignants dans le cadre de leurs activités d’apprentissage. Pour ce qui est des formateurs, trois profils d’usagers ont été dressés :

1. Les usagers de bas niveau qui font usage des TIC uniquement pour la recherche et la production de documents ;

2. Les usagers de niveau moyen qui, en plus de la recherche et la production de documents, utilisent les outils électroniques de communication dans leurs pratiques professionnelles, et font souvent usage des TIC dans leur classe ;

3. Les usagers de bon niveau qui, en plus de faire usage des outils de communication dans leurs pratiques professionnelles et d’intégrer les TIC dans leurs pratiques en classe, disposent de pages Web à but éducatif.

Par ailleurs, l’analyse des discours des futurs enseignants sur les usages des TIC laisse percevoir que la compétence TIC se révèle de façon inégale à travers quatre de ses composantes.

En effet, même s’ils n’ont pas une posture critique face aux TIC, ces futurs enseignants ont une conscience de leurs avantages dans le cadre de leur formation. Ainsi, ils utilisent les TIC pour communiquer, rechercher les informations, les interpréter afin de résoudre un problème, se constituer un réseau d’échanges et de formation continue. Même si l’intégration des TIC dans la formation initiale des enseignants en Côte d’Ivoire n’est pas encore effective, des formateurs et des futurs enseignants en font usage dans le cadre de la formation.

Téléchargez la thèse - 2,20Mo

Atelier REL de Dakar

Cet atelier était placé sous le patronage du Président de la CONFEMEN, monsieur Kalidou Diallo, Ministre de l'éducation du Sénégal.

Monsieur le Doyen de l’Inspection Générale de l’Education du Sénégal, représentant du Ministre,

Monsieur le Doyen de la Faculté des Sciences et technologies de l’Education et de la Formation,

Mesdames les représentantes de la ville de Saint-Maur des Fossés et de la municipalité dakaroise de Mermoz/Sacré Cœur,

Messieurs les représentants de la ville de Ziguinchor,

Monsieur le représentant du Consil régional de Dakar,

Monsieur le directeur exécutif d’Apréli@ Sénégal,

Monsieur le secrétaire général d’Apréli@ Togo,

Monsieur le représentant de la Fondation Paul Gérin-Lajoie,

Madame la représentante de Teacher Education in Sub Saharan Africa,

Monsieur le représentant de Turkish AirLines,

Monsieur le représentant de Smile,

Madame la représentante du Forum des Educatrices Africaines,

Madame et Monsieur les représentants de Sénéclic,

Mesdames et messieurs les représentants des agences de coopération,

Mesdames et messieurs les représentants de directions ministérielles,

Mesdames et messieurs les journalistes,

Mesdames et messieurs les participants,

Permettez-nous, tout d’abord, d’exprimer notre profonde gratitude à vous tous dont la présence, ici, manifeste votre intérêt et votre soutien aux activités que le réseau Apréli@ et ses partenaires mènent depuis déjà quatre ans en collaboration féconde avec nombre d’entre vous; permettez-nous aussi de souhaiter la bienvenue à ceux qui nous ont rejoints plus récemment, en exprimant leur souhait de mener avec nous des collaborations suivies.

Nous tenons tout particulièrement à remercier les maires de Ziguinchor et de Saint-Maur des Fossés, dont le soutien sans faille a permis la tenue de cet atelier, de même que le conseil municipal de Mermoz Sacré Cœur, partenaire de la première heure, qui a proposé avec enthousiasme de participer à la phase-pilote des e-jumelages, ainsi que monsieur le Doyen de la FASTEF qui a proposé d’accueillir nos travaux. La FASTEF jouit d'une reconnaissance internationale de 1er premier plan, notamment pour la production de ressources numériques d’enseignement-apprentissage, et nous nous félicitons du renforcement des liens féconds qui nous unissent depuis les prémisses de nos activités. De même, le soutien logistique du centre de calcul informatique de l’Université Cheikh Anta Diop et la disponibilité constante de son directeur nous ont apporté une aide précieuse.

Toute notre gratitude va également à la fondation Paul Gérin-Lajoie, et particulièrement à son président, François Gérin-Lajoie, qui a rendu possible la participation de notre ami Aliou Sow, expert en édition; Aliou a entrepris la création d’Apréli@ Guinée, avec le soutien précieux d’Aïcha Ba Diallo, notre vice-présidente. Nous remercions également notre partenaire TESSA d’avoir permis la participation de Michèle Deane, en charge de la partie francophone de TESSA, ainsi que celle des deux représentants TESSA au Togo. Cette participation du Togo nous réjouit tout particulièrement car elle traduit le renforcement des liens suivis entre TESSA et Apréli@, le secrétaire général d’Apréli@ Togo, Richard Agbogan, étant l’un des deux responsables de TESSA au Togo ; elle montre aussi que la dynamique des ressources éducatives libres africaines transcende les barrières linguistiques héritées de l’histoire. Nous formons le vœu que les e-jumelages éducatifs s’étendent aux pays anglophones, et nous avons le plaisir de vous annoncer l’entrée dans le dispositif e-jumelages de Franky Nursery and Primary School, de Yaoundé. Enfin, nous tenons à formuler nos remerciements les plus chaleureux à Mamadou N’Doye, parrain des e-jumelages, dont le soutien constant a joué un rôle précieux dans le développement d’Apréli@. Etant retenu à Tunis par la préparation de la triennale de l’ADEA, il n’a pas pu être parmi nous aujourd’hui.

Les villes-pilotes ont montré une compréhension et une vision pionnière remarquables de la manière dont les e-jumelages peuvent renouveler et dynamiser les jumelages scolaires et leur donner un tout autre impact, tant sur le plan éducatif que citoyen, dans un village planétaire à terme interconnecté et interdépendant. Le dispositif de e-jumelages s’ancre dans les relations de coopération étroites et suivies entre Saint-Maur et Ziguinchor depuis 1966, et met à profit l’innovation technologique pour réaliser une solidarité numérique des territoires au service de l’éducation, source et cœur du développement durable.

Le modèle pédagogique des e-jumelages, que nous allons mettre en partage et améliorer ensemble durant ces trois jours, reflète bien cette inscription dans un territoire, en partant du plus proche et du mieux connu pour aller vers le plus lointain et découvrir l’Autre, dans un double mouvement de décentration mais aussi de centration et de réflexion sur soi-même.
Ce modèle consiste, en effet, à produire un carnet de voyage numérique sur la ville de ses partenaires. Pour y parvenir, chaque classe aura besoin de solliciter la classe partenaire pour recueillir des informations sur elle-même, son école, son quartier, sa ville, sa région, son pays, puis de les traiter, les organiser et les mettre en forme. Pour le recueil des informations, les élèves devront avoir recours à des personnes –ressources diverses, telles que les parents et les élus locaux. La production finale, le carnet de voyage numérique, sera mise en ligne sur le site des municipalités partenaires, et sera le reflet d’un travail collaboratif impliquant l’école et ses partenaires. La pédagogie socioconstructiviste mise en œuvre dans le dispositif pédagogique des e-jumelages vise à placer l’enfant en position d’acteur, de producteur de savoirs, d’ambassadeur de son école et de la communauté autour de l’école, ainsi que de citoyen du village global.

Afin de concrétiser la relation interactive que nous souhaitons entre l'école et son environnement, cet atelier de production associe de façon collégiale l’ensemble des acteurs. Puisque l'on s'approprie mieux ce que l'on crée, il privilégie une démarche participative multi partenariale.

Le projet e-jumelages vise donc à favoriser des attitudes de partage, de coopération, d’entraide et de solidarité, c’est -à-dire une transformation individuelle et sociale gage de développement humain et social durable. Basé sur l’échange interculturel, il permettra également une meilleure visibilité des ressources numériques africaines, valorisant ainsi le patrimoine culturel, linguistique et spirituel africain.
Appuyé sur la coopération décentralisée entre Ziguinchor et Saint-Maur des Fossés, il sera mis à la disposition des municipalités africaines, qui pourront également se l’approprier pour faciliter des échanges entre écoles et villes africaines, dans une perspective d’intégration interafricaine.

Au nom du réseau Apréli@ et de ses partenaires, j’exprime à nouveau notre engagement déterminé à contribuer de notre mieux au développement durable et de qualité de l’éducation et de la formation en Afrique; nous invitons à nous rejoindre celles et ceux qui se reconnaissent dans notre vision, notre intention et notre démarche.

Je vous remercie.

Présidente d’Apréli@ (Association pour la Promotion des Ressources Libres @fricaines)

L'atelier international des e-jumelages Apréli@ a pris fin

L’Association pour la promotion des ressources éducatives libres @fricaines (Apréli@), Apréli@ Sénégal, les villes jumelées de Saint-Maur des Fossés (France) et Ziguinchor (Sénégal), ont tenu à Dakar du 5 au 7 avril 2011 à la FASTEF (Faculté des Sciences et Technologies de l’Education et de la Formation, ex-ENS), l’atelier international de lancement de la production des ressources des e-jumelages éducatifs francophones.

Cet atelier a réuni des enseignants, des formateurs d’enseignants, des chercheurs en éducation, des responsables pédagogiques et administratifs, des élus locaux, des représentants des parents d’élèves, des comités de gestion des écoles, des partenaires nationaux et internationaux, notamment la Fondation canadienne Paul Gérin-Lajoie et le consortium TESSA (Teacher Education in SubSaharan Education), Smile, intégrateur de solutions OpenSource, et Turkish Airlines.

Les participants ont unanimement salué la hauteur et la richesse des échanges qui ont permis de co-élaborer le modèle pédagogique des e-jumelages.

Le scenario de ces e-échanges coopératifs bilatéraux consiste à réaliser un Carnet de voyage numérique dans la ville des partenaires. La réalisation de ce carnet mettra à contribution l’ensemble de la communauté éducative, dans un processus participatif et multi partenarial.

Les participants ont réfléchi sur un ensemble de questions relatives au pilotage du projet, ce qui leur a permis de concevoir les outils et méthodes appropriés de collaboration, de suivi accompagnement, de formation et d’évaluation, ainsi qu’une stratégie d’appropriation des TIC (Technologies de l’Information et de la Communication).

Partant du Sénégal, le projet d’e-jumelages éducatifs impliquera dès la rentrée 2011 l’ensemble du réseau Apréli@, soit à ce jour : Burkina Faso, Cameroun, Côte D’Ivoire, Guinée, Mali, Togo et Sénégal.

Au niveau des partenariats institutionnels, Apréli@ et la Fondation Paul Gérin-Lajoie se sont engagées à poursuivre et renforcer leurs collaborations en vue de mettre en œuvre des synergies/complémentarités dans le domaine de l’intégration des TIC dans les pratiques enseignantes africaines.

Dans ce sens, les deux structures décident de mener une action promotionnelle conjointe des projets TIC actuellement menés dans la sous région ouest africaine, et de la mettre en partage lors de la triennale de l’Association pour le développement de l’Education en Afrique (ADEA) de décembre 2011 à Ouagadougou.

Apréli@, la Fondation Paul Gérin-Lajoie et TESSA s’attachent à mettre les TIC au service du développement durable de l’éducation et de la formation, en favorisant des attitudes de partage, de coopération, d’entraide et de solidarité.

Elles invitent à les rejoindre les acteurs partageant cette vision, cette intention et cette démarche.

[146] Table ronde « Libre et solidarité numérique, coopération avec l'Afrique »

11es RMLL du 6 au 11 juillet 2010

[146] Table ronde « Libre et solidarité numérique, coopération avec l'Afrique »

Conférencier : Jean-Pierre Archambault & Pascale Luciani & Yves Miezan Ezo & Geneviève Pouchin & Jean-Yves Jeannas
Date : 7 juillet 2010
Licence de la vidéo : CC-BY-SA
Description / Slides / Biographie

Par défaut la vidéo est lue en haute qualité. Si votre accès à Internet n'est pas assez rapide, passez en basse qualité

Haute Qualité - Basse Qualité - Téléchargement

01:06
91:05

basse qualité

Carnet de l'atelier international des e-jumelages Apréli@

Coopération décentralisée : l'association Apréli@ démarre son projet de « e-jumelages » entre écoles de France et d'Afrique

Pour lire la dépêche - http://www.aprelia.org/index.php?option=com_content&view=article&catid=57&id=780&Itemid=62

Dépêche n° 147912 © Copyright AEF - 1998/2011 - 35

Conformément au code sur la propriété intellectuelle, toute reproduction ou transmission, de cette dépêche est strictement interdite, sauf accord formel de AEF.

Dépêche n°147912

Lancement des ateliers de production de ressources éducatives libres africaines à Dakar



Le CHALA, par l'intermédiaire de son secrétaire général, Yves Miezan Ezo, participera au lancement des ateliers de production de ressources éducatives libres africaines, du 05 au 07 avril prochains, à l'Université Cheick Anta Diop de Dakar (Sénégal).

Organisé par le réseau Apréli@, la ville de Saint-Maur des Fossés (France) et Ziguinchor (Sénégal), sa ville jumelée, cet atelier permettra le démarrage en mai de la phase expérimentale dans les écoles pilotes, africaines et françaises. Ouvert par Monsieur le Ministre Kalidou Diallo, Président de la CONFEMEN (Conférence des Ministres de l’Education de la Francophonie), il réunira des enseignants, des formateurs d’enseignants, des chercheurs en éducation, des responsables pédagogiques et administratifs, des élus locaux, des représentants des parents d’élèves, des syndicats, des comités de gestion des écoles, des entreprises, des partenaires nationaux et internationaux.

Volet majeur de l’initiative Reli@ (Ressources éducatives libres pour instituteurs @fricains), le projet d’e-jumelages d’Apréli@ vise à renouveler, dynamiser et accroître l’impact éducatif des jumelages scolaires grâce aux TICE (Technologies de l’Information et de la Communication pour l’Education), en favorisant la production de Ressources libres (REL) endogènes.
S’inscrivant dans une démarche de changement systémique, il vise à créer un modèle durable, construit en faisant jouer la coopération décentralisée entre municipalités, pour appropriation par les municipalités africaines, qui pourront également le mettre à profit pour faciliter des échanges entre écoles et villes africaines, dans une perspective d’intégration interafricaine.
Le projet entend donc favoriser des attitudes de partage, de coopération, d’entraide et de solidarité, c’est -à-dire une transformation individuelle et sociale gage de développement humain et social durable.
Il est suivi et évalué par la recherche internationale en intégration pédagogique des TICE, pour modélisation, transposition et adaptation à différents contextes, dans le respect des curricula.

Partant du Sénégal, le projet d’e-jumelages éducatifs impliquera dès la rentrée 2011 l’ensemble du réseau Apréli@, soit à ce jour : Burkina Faso, Cameroun, Côte D’ivoire, Guinée, Madagascar, Mali, Togo et Sénégal.

Cet atelier s’inscrit dans la continuité du 1er atelier inter africain de partage d'expériences et d’élaboration de ressources pédagogiques numériques libres d’octobre 2008, également tenu à la FASTEF ; il avait alors émis un
appel pour la production panafricaine de ressources éducatives libres.

Partenaires de l’atelier :


Yves Miezan Ezo conduira les ateliers au titre du CHALA, de Smile Training, l'OpenSource en mouvement dont il est le Directeur, et d'Apreli@, dont il est membre du bureau, en charge de l'économie solidaire et des relations avec les entreprises.

Atelier international de lancement de la production des ressources des e-jumelages éducatifs francophones du réseau Apréli@

Organisé par le réseau Apréli@, la ville de Saint-Maur des Fossés (France) et Ziguinchor (Sénégal), sa ville jumelée, cet atelier permettra le démarrage en mai de la phase expérimentale dans les écoles pilotes, africaines et françaises. Ouvert par Monsieur le Ministre Kalidou Diallo, Président de la CONFEMEN (Conférence des Ministres de l’Education de la Francophonie), il réunira des enseignants, des formateurs d’enseignants, des chercheurs en éducation, des responsables pédagogiques et administratifs, des élus locaux, des représentants des parents d’élèves, des syndicats, des comités de gestion des écoles, des entreprises, des partenaires nationaux et internationaux.

Volet majeur de l’initiative Reli@ (Ressources éducatives libres pour instituteurs @fricains), le projet d’e-jumelages d’Apréli@ vise à renouveler, dynamiser et accroître l’impact éducatif des jumelages scolaires grâce aux TICE (Technologies de l’Information et de la Communication pour l’Education), en favorisant la production de Ressources libres (REL) endogènes.
S’inscrivant dans une démarche de changement systémique, il vise à créer un modèle durable, construit en faisant jouer la coopération décentralisée entre municipalités, pour appropriation par les municipalités africaines, qui pourront également le mettre à profit pour faciliter des échanges entre écoles et villes africaines, dans une perspective d’intégration interafricaine.
Le projet entend donc favoriser des attitudes de partage, de coopération, d’entraide et de solidarité, c’est -à-dire une transformation individuelle et sociale gage de développement humain et social durable.
Il est suivi et évalué par la recherche internationale en intégration pédagogique des TICE, pour modélisation, transposition et adaptation à différents contextes, dans le respect des curricula.

Partant du Sénégal, le projet d’e-jumelages éducatifs impliquera dès la rentrée 2011 l’ensemble du réseau Apréli@, soit à ce jour : Burkina Faso, Cameroun, Côte D’ivoire, Guinée, Madagascar, Mali, Togo et Sénégal.

Cet atelier s’inscrit dans la continuité du 1er atelier inter africain de partage d'expériences et d’élaboration de ressources pédagogiques numériques libres d’octobre 2008, également tenu à la FASTEF ; il avait alors émis un
appel pour la production panafricaine de ressources éducatives libres.


Ozoir la Ferrière, France, le
jeudi 24 mars 2011

Partenaires de l’atelier :

Ecole numérique : vers des partenariats plus équilibrés



Article repris du site :

http://www.localtis.info/cs/ContentServer?pagename=Localtis/LOCActu/ArticleActualite&jid=1250261400231&cid=1250261389216


TicePublié le lundi 14 mars 2011

Tice

© X.Rossi / REA

Le développement des technologie de l'information et de la communication dans l'enseignement (Tice) est resté longtemps entravé par une vision stricte du partage des compétences : aux villes, départements et régions, le financement des matériels et locaux ; à l'Etat, la responsabilité des contenus pédagogiques et de la formation des enseignants. Le souci d'une meilleure efficacité budgétaire, d'une part, et de la réussite des enfants, d'autre part, semble faire enfin bouger les lignes... Etat des lieux, à l'approche des Rencontres de l'Orme.

"Une dynamique nouvelle est en train de naître entre les villes et l'Education nationale", estime Pascale Luciani-Boyer, maire-adjointe déléguée à l'accueil de l'enfant, à la famille et aux nouvelles technologies de Saint-Maur-des-Fossés (80.000 habitants, Val-de-Marne). "Jusqu'à présent, les collectivités communiquaient autour des sommes investies dans l'équipement informatique et réseau – nous le constatons encore actuellement à l'occasion des élections cantonales – sans trop s'interroger sur la pertinence de ces budgets, sur l'utilisation réelle ou supposée des matériels ni surtout sur l'impact de ces nouveaux ordinateurs ou tableaux blancs interactifs (TBI) pour la réussite éducative des élèves", poursuit l'élue locale, s'exprimant à l'occasion de la présentation du programme des Rencontres de l'Orme, qui réuniront spécialistes de l'éducation et du numérique les 23 et 24 mars prochains à Marseille - rencontres auxquelles elle participera. Et celle qui préside également la commission TIC (technologie de l'information et la communication) reconnaît, non sans une certaine hardiesse, que, dans sa ville où elle mène pourtant une politique volontaire d'appropriation des usages, il reste encore au moins un TBI "bien emballé" dans l'une des 40 écoles élémentaires... A l'Association des maires de France (AMF), le constat est désormais quantifié : "Le taux d'utilisation se situe en moyenne entre 10 et 30%, sauf dans les villes pilotes" (Limoges, Besançon, Elancourt, Issy-les-Moulineaux, pour ne citer que les plus connues). Conséquence, une deuxième démarche est désormais en train de se développer un peu partout sur le territoire. Les élus s'interrogent plus souvent sur : "A quoi ça sert ? Comment ça sert ? Ai-je bien fait d'investir dans tel ou tel matériel ?"

Observatoire des usages

Preuve des rapprochements de plus en plus effectifs sur le terrain entre les responsables des villes et les équipes académiques, la commune de Saint-Maur vient de signer un partenariat de recherche-action avec l'université René Descartes–La Sorbonne et le ministère de l'Education, placé sous "le haut-patronage de l'AMF". Son objet : mettre en place un Observatoire des pratiques pédagogiques innovantes et des usages du multimédia (Oppidum). Cette étude scientifique vise notamment à permettre au décideur public local de "fonder ses choix d'équipement et de suivi des dispositifs d'école numérique". Pour cela, les chercheurs et doctorants de l'équipe du professeur Georges-Louis Baron vont analyser les points de vue de tous les acteurs locaux intéressés : les enseignants, les élèves, les parents et toute structure associée étroitement à l'école (services d'animation péri ou parascolaires, associations de soutien, direction de l'éducation des villes, etc.). L'intervention s'effectuera en deux phases : une étude exploratoire de faisabilité (prévue jusqu'à juin ou septembre prochain) puis une recherche de conception d'un dispositif collaboratif de suivi et de prospective. Douze écoles de la ville ont été retenues : "il s'agit d'un échantillon contrasté et non représentatif", souligne Pascale Luciani-Boyer. La ville y consacre un budget de 40.000 euros par an sur deux ans. L'ensemble des parents des autres écoles de Saint-Maur est aussi invité à participer à l'opération via la mise en place d'un réseau social. "Aussi simple que Twitter et à accès restreint comme Facebook", selon la maire-adjointe, leminiréseau.fr va servir d'outils "de proximité des parents d'élèves scolarisés de la maternelle au lycée". En outre, d'autres villes pourraient être invitées à partager le processus du laboratoire de recherche "afin de conforter les résultats à venir et mutualiser les moyens". La ville de Bordeaux, qui se lance dans la généralisation des TBI dans ses écoles, serait intéressée. Elle organise d'ailleurs, avec l'inspection académique de la Gironde, une journée consacrée à l'e-éducation, le 23 mars, dans le cadre de sa "Semaine digitale".

Espace numérique de travail (ENT) en primaire

Autre sujet au coeur de l'approfondissement des partenariats entre collectivités locales et Education nationale, la mise en place des ENT. Un accord de coopération pour le déploiement d'un ENT premier degré en Ile-de-France est en projet. Il réunit l'AMF, l'Association des maires d'Ile-deFrance (Amif), le ministère et le rectorat de Créteil, en collaboration avec l'Association des maires ruraux (AMRF) et l'agence régionale de la société de l'information en Ile-de-France (Artesi). "L'ENT à l'école primaire est encore plus impactant sur le territoire d'une commune qu'à l'échelle d'un département ou d'une région car, dans une ville, le parent d'élève peut s'adresser directement au maire alors qu'il va rarement voir le président du conseil général ou régional", justifie Pascale Luciani-Boyer. L'idée est donc d'établir "une charte commune" non pas pour retenir un outil à déployer dans toutes les villes des départements couverts par la rectorat (77, 93 et 94) mais plutôt d'en redéfinir les grandes fonctions spécifiques au primaire. "Des enjeux n'ont pas été traités au niveau des ENT secondaires, tels que le suivi des activités périscolaires ou de l'accompagnement aux devoirs, par exemple", avance l'élue, également porte-parole de l'AMF sur les sujets éducation et TIC. La réflexion pourrait aussi aboutir à un projet de mutualisation "car toutes les villes n'ont pas forcément les moyens de se payer un ENT". Cet accord de coopération serait encore en recherche de financement. La Caisse des Dépôts aurait notamment été sollicitée. Ne pourrait-il pas s'inscrire dans le cadre de l'appel à projet national e-éducation puisqu'il semble trop local pour décrocher des financements européens ?
Dernier projet, "puisque nous apprenons tous actuellement à adapter des ressources pédagogiques francophones, pourquoi ne pas favoriser les collaborations entre enseignants des deux côtés de la Méditerranée ?", s'interroge Pascale Luciani-Boyer. Avec l'association pour la promotion des ressources éducatives libres africaines (Apreli@), un projet de e-jumelage devrait aboutir à Dakar (Sénégal), sous l'égide de l'AMF.

Efforts croissants des collectivités

"Nous notons effectivement une intervention croissante des collectivités locales, et le basculement remonte seulement à un ou deux ans", commente Jean-Yves Capul. Mais le responsable de la sous-direction du développement numérique du ministère reste toujours prudent sur le plan matériel. Il rappelle les décisions de généralisation des ENT de la région Picardie, la semaine dernière, et les études en cours en Aquitaine. "Et puis les collectivités n'équipent pas seulement les classes de TBI - ces dispositifs collectifs qui permettent de maintenir un enseignement frontal -, mais équipent aussi les élèves individuellement", souligne le sous-directeur, glissant sur les questions pédagogiques. Malgré les difficultés financières, des départements, comme la Corrèze, équipent massivement leurs collégiens en tablettes tactiles, ou annoncent des "investissements impressionnants" comme dans le Val-de-Marne ou la Seine-Saint-Denis. Les villes "sautent le pas également", entraînées notamment par la volonté de suivre le plan Ecole numérique rurale (ENR). Enfin, l'expérimentation de manuels numériques scolaires devrait s'étendre aux élèves de 4e, suite à évaluation, dès la rentrée prochaine, alors qu'elle touche déjà 21 départements, 69 collèges, plus de 15.000 élèves et 1.000 enseignants.
Sous les efforts conjugués et, semble-t-il, mieux partagés de l'Education nationale et des collectivités, la "nouvelle révolution numérique" semble bel et bien engagée à l'école. Il faut dire que les dernières innovations, à l'exemple des iPad, brouillent de plus en plus les frontières entre matériels et services, entre ressources en ligne et contenus partagés, entre usages pédagogiques et culture de la vie courante.

Luc Derriano / EVS

Une année qui s'achève

Whaouh ! 2010 aura été une année particulière, riche en événements de tout genre, laissant des traces par-ci, des œdèmes par là, des rires déprimants et larmes enchantées et beaucoup de fierté.

Avec le CHALA, l'ISOC, Apreli@, mes activités associatives m'auront porté ci et là. J'aurai animé, donné, présidé bon nombre de conférences à travers le Web ; Au fil des mois, quelques événements marquants :

  • Janvier : Vie privée Vie publique au tr@vail – Université Paris Dauphine

  • Février : Oups, I did It : I clearly wanna go outside

  • Mars : Le libre et la relance économique, au delà de la question du coût – Solutions Linux

  • Avril : "Accelerating and promoting the use of FOSS in Africa" – FOSS Convention – Afrique du Sud

  • Avril : Hey, breathing ! At least but clearly not the last

  • Mai : Modèles économiques des SSLL et portabilité sur le continent africain – Mali

  • Mai : Divine Doudouce

  • Mai : Hum, breath is more expensive than thought

  • Mai : La lutte contre la fracture numérique dans le monde, préalable à la liberté d’expression – Web Diversity

  • Juillet : How about taking some oxigen ?

  • Juillet : L’OpenSource a la rencontre des objectifs du Millénaire — Les Logiciels Libres au service du programme Éducation pour Tous de l’Unesco – RMLL

  • Juillet : Libre et solidarité numérique, coopération avec l’Afrique – RMLL

  • Juillet : Oh shout ! I shot the sherif but it was a self defense

  • Octobre : The Internet and FOSS : Applications and Challenges for Africa– Forum de la Gouvernance Internet - Lithuanie

  • Octobre : Why Women matter - OpenWorld Forum
  • Novembre : Sankoré or not Sankoré ?

  • Novembre : Forum des décideurs du Numérique : Ecole de demain, de la craie à la souris avec le député Fourgous

  • Novembre : Aho ! C'est arrivé là bas ? On dit de laisser ça hein !!!
  • Décembre : Co-Innovation et Logiciels Libres au Salon de la Recherche Orange Labs - France

  • Décembre : Grand Forum Francophone pour la Recherche et l’-Innovation - Dakar Sénégal : Économie de la connaissance et valorisation par le Libre Comment optimiser le transfert de connaissance par une pratique coopérative et ouverte ?

  • Décembre : Tout est gnagami ! Lets go back to work ! Ain't no more enjoy

Et oui, beaucoup de conférences, d'ateliers, de miles, d'expertise, agrémentés de joies, de claques, des larmes enfouies...

Ce que je retiens néanmoins, ce sont les rires, l'affection débordante, l'amitié et la fidélité ! Les anciens, nos parents, gurus, coach ou grands frères nous diront "c'est la vie"...J'ai sorti le champagne pour enterrer 2010 et célébrer 2011 ! Avis aux soiffards

TIC pour le développement : document de plaidoyer Burkina ntic

Source : Reprise du site Apreli@.org

Burkina-ntic : Du partage d’informations sur les TIC vers un vaste réseau de compétences au Burkina Faso, publication coordonnée par Yam Pukri

Yam Pukri est une association pionnière dans le domaine des nouvelles technologies pour le développement au Burkina Faso. Elle entreprend depuis 1997 des travaux dans le domaine de la formation, de l’information, de l’appui-conseil dans le domaine des TIC pour le développement.

Elle est membre de plusieurs réseaux de recherches sur le thème de TIC pour le développement. Elle participe de ce fait à de nombreux travaux de recherches de niveau universitaire.

Yam Pukri coordonne le réseau Burkina-ntic depuis 2002. Ce programme a permis de créer des groupes de réflexion thématiques (agriculture, éducation gouvernance, genre, cybercentres communautaires…) et certaines se sont transformées en réseau indépendant. Le travail d’extension du réseau se poursuit à travers la prise en compte de nouvelles thématiques et des besoins des membres.
Document de plaidoyer : Burkina NTIC 2002-2010 New_livret121.pdf - 2 MB, application/pdf

Forum des Décideurs de l'Education Numérique

J'ai eu, aujourd'hui 18 novembre 2010, la chance d'être invité au Forum des Décideurs de l'Education Numérique organisé sous la thématique "Le numérique dans la politique des savoirs : de la craie à la souris"




Sous le haut patronage de Mme Valérie Pecresse et de M. Luc Chatel, tous deux Ministres, des invités de haut rang ont débattu sur différents sujets :
  • E-éducation : Etat des lieux, limites et perspectives avec notamment Jean-Michel FOURGOUS, Député des Yvelines, maire d'Elancourt (78), auteur du rapport "Réussir l'école numérique" , Joël BOISSIERE, responsable e-éducation, département développement numérique des territoires de la Caisse des Dépôts, Thierry de VULPILLIERES, Directeur des Partenariats Education de Microsoft France, Richard RAMOS, Directeur Général de SMART Technologies France, Guy MAMOU-MANI, Président de Syntec Numérique et Yves ROME, Président du conseil général de l'Oise
  • Gouvernance et modalités de déploiement au service d’une école numérique efficace dans les territoires avec l'Association des Maires Ruraux de France, Sébastien BRULE, Responsable du service Education/Recherche de HP France, Anne CAPIAUX, Maire-Adjointe déléguée aux Nouvelles Technologies, à l'Innovation et à la Modernisation du Service Public de la ville d'Elancourt, Jean-Michel LECLERCQ, responsable du programme Cyber-Base école de la Caisse des Dépôts, ma très chère Pascale LUCIANI-BOYER, Présidente de la commission Education/TIC, AMIF - Association des Maires d'Ile de France et Hélène MARCHI, Directrice Education de Intel France
  • Comment le numérique peut-il transformer les universités françaises en pôles d’excellence avec Alain-Marie BASSY, Inspecteur général de l’administration de l’éducation nationale et de la recherche (IGAENR), Ministère de l’Education nationale, Ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche, Catherine MONGENET, vice-présidente Politique Numérique et Systèmes d’Information de l'Université de Strasbourg
Et Alain MADELIN, ancien Ministre, porteur notamment du projet Sankoré, éducation numérique pour tous auquel je participe en auditeur.

Le Rapport de la mission parlementaire de Jean-Michel Fourgous, "Réussir l’école numérique" est disponible au lien suivant : http://lesrapports.ladocumentationfrancaise.fr/BRP/104000080/0000.pdf

En résumé, toute la matinée, il aura été question de partage, de communauté d'enseignants, de contribution... dans le cadre de programmes éducatifs numériques de demain, avec Microsoft, HP, Smart et que sais-je, sans qu'aucune philosophie du logiciel libre et de l'OpenSource ne soit jamais abordée.

Finalement, à 12h30, alors que les estomacs criaient gargouille, le Professeur Gilbert Touzot, de l'UNIT (Université Numérique nationale Ingénierie et Technologie) fait mention de logiciel OpenSource ! Amen !

En évoquant ces aspects avec le député Fourgous, lui spécifiant que l'utilisation d'un vocabulaire volontairement ouvert devait, de fait, engendrer le comportement éponyme, je lui proposai en ce sens les services de Smile Training, et notamment l'expertise en matière de Ressources Educatives Libres.

Nous nous quittons sur une note plus que positive ... La suite au prochain épisode !

Vers des systèmes d’éducation et de formation au service du développement durable de l’Afrique

La Triennale 2011 de l’ADEA

Vers des systèmes d’éducation et de formation au service du développement durable de l’Afrique

La Triennale 2011 se déroulera à Ouagadougou, au Burkina Faso, début décembre 2011. Placée sous le haut patronage du président du Burkina Faso, elle sera ouverte par le président de la République du Burkina Faso et un autre chef d’Etat africain. Quelque 800 participants sont attendus.
Le réseau Apréli@ est partenaire de la triennale et participe activement aux réflexions et activités du thème transversal TICE au service du développement durable de l'éducation et de la formation en Afrique. Le réseau Apréli@ propose quatre études et recherche-actions participatives, associant toutes les composantes de la société avec des partenaires nationaux et internationaux, du Sud et du Nord.

Organisée par l’ADEA, la Biennale de l’éducation et de la formation en Afrique, qui s’est transformée
en Triennale depuis 2008, est l’événement éducatif le plus important de la région, tant au niveau de la
participation – plus de 600 personnes ont participé à la dernière Biennale de Maputo, dont quelque
soixante ministres – que de la teneur des discussions, qui sont ancrées dans un solide travail de
recherche et de concertation entre les acteurs de l’éducation et de la formation.
Les ministres de l’éducation et de la formation de tous les pays d’Afrique participent à ce grand
événement, ainsi que les partenaires au développement bilatéraux et multilatéraux, les fondations, les
réseaux de recherche, les ONG, OSC, universitaires, chercheurs et praticiens du domaine.
Pour la Triennale 2011, qui portera sur le thème de l’éducation et de la formation pour le
développement durable de l’Afrique, de nombreux autres acteurs allant au-delà du secteur de
l’éducation et de la formation seront conviés et impliqués dans les travaux préparatoires : des jeunes,
des représentants du secteur privé, de la société civile, des secteurs de la santé, de l’environnement, de
l’agriculture, des ministères des finances, de l’emploi, du développement rural, etc.


La Triennale 2011 se déroulera à Ouagadougou, au Burkina Faso, début décembre 2011. Placée sous
le haut patronage du président du Burkina Faso, elle sera ouverte par le président de la République du
Burkina Faso et un autre chef d’Etat africain. Quelque 800 participants sont attendus.


La Triennale 2011 : éduquer et former pour le développement durable


La Triennale 2011 de l’ADEA a pour objectif de promouvoir les connaissances, compétences et
qualifications critiques susceptibles de relever le défi du développement durable de l’Afrique et, dans
ce contexte, de mobiliser l’ensemble des responsables politiques, économiques et sociaux autour de la
nécessité de concevoir et d’édifier des systèmes d’éducation et de formation efficaces et pertinents.
Le thème de la Triennale 2011 est le suivant : « Promouvoir les connaissances, compétences et
qualifications critiques pour le développement durable de l’Afrique: comment édifier/concevoir une
réponse efficace des systèmes d’éducation et de formation ? »
La question à laquelle la Triennale devra répondre peut se formuler comme suit : « Comment les pays
africains peuvent-ils concevoir et mettre en oeuvre dans les contextes actuels et futurs des réformes et
des innovations transformant les systèmes d’éducation et de formation de manière à ce que ceux-ci
produisent efficacement une masse de compétences critiques pour le développement durable ? »
La réponse à cette question suppose que les systèmes en place changent de paradigme et évoluent,
entre autres, du concept de connaissance à celui de connaissance et de compétence, du concept
d’enseignement à celui d’apprentissage ou encore du concept de système basé sur l’offre à celui de
système basé sur la réponse à la demande. Elle exige de reprendre à la base des interrogations
fondamentales telles que :


-Quoi apprendre ?
-Comment apprendre ?
-En vue de quoi ?
-Pour quelle utilité, utilisation et impact ?


Pour relever les défis du thème qu’elle énonce, la Triennale devra permettre d’articuler l’éducation et
la formation à un projet de transformation sociale qui visera à former une masse critique de citoyens à
trois niveaux :
-des citoyens non seulement informés et formés, mais, surtout, capables de mobiliser leurs
acquis pour opérer les transformations économiques, sociales, culturelles et politiques posées
à l'ordre du jour du développement durable ;
- des travailleurs disposant de compétences professionnelles qui valorisent le potentiel et les
atouts spécifiques de développement des différents pays africains, élèvent la productivité du
travail et la croissance économique, notamment à travers l'intégration des nouvelles
technologies ;
- des ressources humaines hautement qualifiées pouvant assurer la production endogène de
connaissances scientifiques et d'innovations technologiques et offrant à l’Afrique la capacité
de développer des économies et des sociétés basées sur le savoir qu’exige la mondialisation en
cours.


Ces trois niveaux constitueront les trois sous-thèmes qui seront développés par la Triennale, en
fonction des compétences correspondantes à développer par les systèmes éducatifs et de formation, en
articulation avec les missions majeures qui leurs sont confiées :
1. Le socle commun de compétences pour un apprentissage tout au long de la vie.
2. Le développement de compétences techniques et professionnelles (DCTP) pour une croissance
socio-économique et un apprentissage tout au long de la vie.
3. Le développement, tout au long de la vie, des compétences scientifiques et techniques pour
une intégration réussie de l’Afrique dans le contexte de la mondialisation.


A travers ces trois sous-thèmes, un ensemble de questions transversales seront également traitées
dont : l’intégration à tous niveaux de l’apprentissage tout au long de la vie ; le développement des
connaissances et des compétences dans les plans stratégiques nationaux ; les réformes des dispositifs
d’éducation et de formation afin de favoriser l’acquisition de compétences critiques ; l’utilisation des
technologies de l’information et de la communication (TIC) pour renforcer les capacités de tous les
acteurs de l’éducation et de la formation ; la promotion de l’efficacité et de la pertinence des
apprentissages ; la validation et certification des compétences dans tous les secteurs et dispositifs ; la
promotion des partenariats divers ; les articulations étroites entre coût et financement, efficacité et
soutenabilité ; les liens indissociables entre efficacité, équité et genre ; le développement de
compétences de vie ; la promotion et la valorisation des valeurs humaines ; la construction et le
renforcement de la paix et de la solidarité dans les Etats fragiles ; l’intégration régionale et la
coopération dans les domaines du développement éducatif, professionnel, scientifique et technique.


Le lancement officiel de la Triennale 2011


Le lancement officiel de la Triennale aura lieu à Tunis, le 3 décembre 2010, à l’occasion de la 33ème
session du Comité directeur de l’ADEA. Il dévoilera le thème et marquera le coup d’envoi des travaux
préparatoires de la Triennale, environ un an avant la tenue de l’évènement à Ouagadougou. Le
lancement vise à mobiliser les membres de l’ADEA et un ensemble représentatif des partenaires clé
qui seront impliqués dans le processus de préparation de la Triennale. L’ADEA espère également
obtenir le soutien de partenaires financiers, nécessaire à la bonne conduite des travaux préparatoires et
à la réussite de la Triennale 2011.
Pour plus d’informations sur l’ADEA et sur la Triennale, veuillez contacter :
Thanh-Hoa Desruelles, Communication et relations presse, Secrétariat de l’ADEA, t.desruelles@afdb.orgCette adresse e-mail est protégée contre les robots des spammeurs, vous devez activer Javascript pour la voir.
Lauren Ventimiglia, point focal pour la Triennale 2011, l.ventimiglia@afdb.orgCette adresse e-mail est protégée contre les robots des spammeurs, vous devez activer Javascript pour la voir.


Association pour le développement de l’éducation en Afrique (ADEA)
13 avenue du Ghana, BP 323, 1002, Tunis Belvédère, Tunisie
tel : +216/ 71 10 39 86 - fax : +216/ 71 25 26 69 - mél : adea@afdb.orgCette adresse e-mail est protégée contre les robots des spammeurs, vous devez activer Javascript pour la voir.
Lancement de la Triennale 2011 de l’ADEA – 16 novembre 2010, ADEA

NB : le réseau Apréli@ est partenaire de la triennale et participe activement aux réflexions et activités du thème transversal TICE au service du développement durable de l'éducation et de la formation en Afrique. Le réseau Apréli@ propose quatre études et recherche-actions participatives, associant toutes les composantes de la société avec des partenaires nationaux et internationaux, du Sud et du Nord.