Pour qui s'interrogerait encore, je veux parler du président Sarkosy, le président de tous les français...même ceux venus de l'étranger - catégorie seconde zone - qui feraient mieux de "retourner chez eux" (ah bon, ils ne sont pas chez eux en France ???).
On connaissait le "Sarko sponsor ministériel" qui rappatriait en "première classe" quiconque, sans papier, venait à se faire cueillir par les forces de l'ordre. Embarqué dans un vol Air France , vous étiez , tous frais payés, ramenés "chez vous", pécule à l'appui.
Mais les choses ont changé...le ministre est devenu Président...Les honneurs ont évolués, pour le meilleur, comme pour le Pire.
Aujourd'hui, on se déplace, et le mépris s'exprime frontalement, sur site, et non par voie [de presse] interposée. Veni, vedi, vici [ces sous doués]...pourrait il dire !..;
Et malheureusement, sans ou peu de réactions...
Extraits :
2- l’Afrique est très différentiée. Il y a l’Afrique du Nord. Et il y a l’Afrique noire.
En Libye, donc en Afrique du Nord où je suis passé, j’ai signé des contrats juteux d’exploitation de centrales nucléaires et d’uranium. Des contrats portant sur la défense et autres affaires hautement stratégiques pour mon pays[Tiens, il est plutôt surprenant que vous oubliâtes au passage d'évoquer Cécilia et les infirmières ! Ou encore, d'EADS ! Le démenti lybien ne pourrait changer grand chose si ce n'est que vous considériez, peut être à raison, votre majorité d'électeurs comme des moutons !].
Avec l’Afrique du Nord, on ne parle ni de morale, ni de développement [Oups, ni le Président Bouteflika, ni le Président Moubarak n'auraient la même interprétation que vous Monsieur]. On ne donne pas de leçons mais on passe des contrats [Effectivement, les entreprises chinoises savent profiter de la manne financière existante ! ]. Trade not aid, telle est notre règle [C'est français ça ? Bonne leçon de nationalisme monsieur le président].
3- Avec l’Afrique noire, avec vous, que dire ? Je vous ai fait mal, mes bébés. Hum ! N’en parlons plus.
Mais ne me demandez surtout pas de repentance, puisque vous-mêmes, vous êtes coupables de vous être laissés battre par mes ancêtres. En plus, quand mes ancêtres arrivaient chez vous, vous vous décimiez vous-mêmes déjà sans notre aide. Vous êtes plus coupables que nous.
Nous avons commis des crimes contre l’Humanité. Oui, mais vous n’avez rien fait pour nous empêcher. En tout cas pas suffisamment pour nous convaincre que ce que nous avions l’intention de faire était criminel. Vous êtes coupables de non assistance à personne dangereuse et d’assassinat de caractères.
Ne rêvez surtout pas à un retour en arrière pour rejoindre votre prétendu âge d’or qui aurait existé dans le passé. Vous n’avez jamais eu d’âge d’or. N’en rêvez pas. Le monde ne marche pas à reculons mais progresse vers l’avenir. L’histoire a un sens. La colonisation a été un crime contre l’humanité, mais mes parents ont proposé aux vôtres l’indépendance, qu’ils ont acceptée.
La colonisation c’était l’exploitation de l’homme par l’homme ; l’indépendance est exactement le contraire. Vos historiens et autres anthropologues vous mentent. Je vous le dit ici à vous, les jeunes d’Afrique, à l’Université Cheick Anta Diop
Devant vos chefs, Devant vos profs,
Devant votre classe politique, gouvernement et opposition réunis.
Devant vous étudiants, hommes de maintenant et hommes de demain.
Arrêtez de rêver d’un futur qui puisse être le vôtre, à vous tout seuls.
L'ancien président malien, Alpha Ouma Konaré, a entammé la réflexion, mais sans aller avant :
"Exigence de mémoire"
Mouais ! moi aussi je regrette !
Peut être qu'un jour, un noir, devant ou proche d'un lieu de fêt, ne sera plus considéré comme un vigile ou un videur !