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Les initiatives Apreli@ à l'honneur


Les initiatives Apreli@ à l'honneur dans l'ouvrage collectif du RIEFF écrit sous la direction de Thierry Karsenti, Raymond-Philippe Garry, Balthazar N’Goy Fiama et Fabienne Baudot.

Le RIEFF, Réseau International Francophone des Etablissements de Formation de Formateurs compte actuellement près de 145 membres, répartis dans quelque 40 pays d'Afrique, d'Amérique, d'Asie, d'Europe et d'Océanie.

L'axe fondateur de ce réseau est la promotion de la coopération et de la solidarité entre les institutions francophones oeuvrant pour la formation de formateurs, en vue de contribuer à l'amélioration de la qualité de l'enseignement et à la professionnalisation des métiers de l'éducation.

Son 3e ouvrage s'intitule Former à distance des formateurs : Stratégies et mutualisation dans la francophonie

Dans les 306 pages que compte l'oeuvre, vous retrouverez des articles de mes éminents collègues d'Apreli@, Association pour la Promotion des Ressources Educatives Libres Africaines :

  • Typologie des usages des TIC par des formateurs de formateurs de l’ENS d’Abidjan d'Antoine MIAN Bi SEHI, Chef du bureau de la scolarité de l'ENS d'Abidjan, Apreli@ Côte d'Ivoire
et
  • Ressources Éducatives Libres pour Institutrices et Instituteurs Africains de Youssou Diop
    Youssouf DIOP, enseignant chercheur, Département de Sciences Educatives, de la FASTEF (UCAD)au Sénégal
" Technologies de l’information et de la communication ne sont pas une panacée […], mais elles peuvent contribuer à améliorer la vie de tous les habitants de la planète".
Kofi Annan, 2005

Carnet de l'atelier international des e-jumelages Apréli@

Coopération décentralisée : l'association Apréli@ démarre son projet de « e-jumelages » entre écoles de France et d'Afrique

Pour lire la dépêche - http://www.aprelia.org/index.php?option=com_content&view=article&catid=57&id=780&Itemid=62

Dépêche n° 147912 © Copyright AEF - 1998/2011 - 35

Conformément au code sur la propriété intellectuelle, toute reproduction ou transmission, de cette dépêche est strictement interdite, sauf accord formel de AEF.

Dépêche n°147912

Ecole numérique : vers des partenariats plus équilibrés



Article repris du site :

http://www.localtis.info/cs/ContentServer?pagename=Localtis/LOCActu/ArticleActualite&jid=1250261400231&cid=1250261389216


TicePublié le lundi 14 mars 2011

Tice

© X.Rossi / REA

Le développement des technologie de l'information et de la communication dans l'enseignement (Tice) est resté longtemps entravé par une vision stricte du partage des compétences : aux villes, départements et régions, le financement des matériels et locaux ; à l'Etat, la responsabilité des contenus pédagogiques et de la formation des enseignants. Le souci d'une meilleure efficacité budgétaire, d'une part, et de la réussite des enfants, d'autre part, semble faire enfin bouger les lignes... Etat des lieux, à l'approche des Rencontres de l'Orme.

"Une dynamique nouvelle est en train de naître entre les villes et l'Education nationale", estime Pascale Luciani-Boyer, maire-adjointe déléguée à l'accueil de l'enfant, à la famille et aux nouvelles technologies de Saint-Maur-des-Fossés (80.000 habitants, Val-de-Marne). "Jusqu'à présent, les collectivités communiquaient autour des sommes investies dans l'équipement informatique et réseau – nous le constatons encore actuellement à l'occasion des élections cantonales – sans trop s'interroger sur la pertinence de ces budgets, sur l'utilisation réelle ou supposée des matériels ni surtout sur l'impact de ces nouveaux ordinateurs ou tableaux blancs interactifs (TBI) pour la réussite éducative des élèves", poursuit l'élue locale, s'exprimant à l'occasion de la présentation du programme des Rencontres de l'Orme, qui réuniront spécialistes de l'éducation et du numérique les 23 et 24 mars prochains à Marseille - rencontres auxquelles elle participera. Et celle qui préside également la commission TIC (technologie de l'information et la communication) reconnaît, non sans une certaine hardiesse, que, dans sa ville où elle mène pourtant une politique volontaire d'appropriation des usages, il reste encore au moins un TBI "bien emballé" dans l'une des 40 écoles élémentaires... A l'Association des maires de France (AMF), le constat est désormais quantifié : "Le taux d'utilisation se situe en moyenne entre 10 et 30%, sauf dans les villes pilotes" (Limoges, Besançon, Elancourt, Issy-les-Moulineaux, pour ne citer que les plus connues). Conséquence, une deuxième démarche est désormais en train de se développer un peu partout sur le territoire. Les élus s'interrogent plus souvent sur : "A quoi ça sert ? Comment ça sert ? Ai-je bien fait d'investir dans tel ou tel matériel ?"

Observatoire des usages

Preuve des rapprochements de plus en plus effectifs sur le terrain entre les responsables des villes et les équipes académiques, la commune de Saint-Maur vient de signer un partenariat de recherche-action avec l'université René Descartes–La Sorbonne et le ministère de l'Education, placé sous "le haut-patronage de l'AMF". Son objet : mettre en place un Observatoire des pratiques pédagogiques innovantes et des usages du multimédia (Oppidum). Cette étude scientifique vise notamment à permettre au décideur public local de "fonder ses choix d'équipement et de suivi des dispositifs d'école numérique". Pour cela, les chercheurs et doctorants de l'équipe du professeur Georges-Louis Baron vont analyser les points de vue de tous les acteurs locaux intéressés : les enseignants, les élèves, les parents et toute structure associée étroitement à l'école (services d'animation péri ou parascolaires, associations de soutien, direction de l'éducation des villes, etc.). L'intervention s'effectuera en deux phases : une étude exploratoire de faisabilité (prévue jusqu'à juin ou septembre prochain) puis une recherche de conception d'un dispositif collaboratif de suivi et de prospective. Douze écoles de la ville ont été retenues : "il s'agit d'un échantillon contrasté et non représentatif", souligne Pascale Luciani-Boyer. La ville y consacre un budget de 40.000 euros par an sur deux ans. L'ensemble des parents des autres écoles de Saint-Maur est aussi invité à participer à l'opération via la mise en place d'un réseau social. "Aussi simple que Twitter et à accès restreint comme Facebook", selon la maire-adjointe, leminiréseau.fr va servir d'outils "de proximité des parents d'élèves scolarisés de la maternelle au lycée". En outre, d'autres villes pourraient être invitées à partager le processus du laboratoire de recherche "afin de conforter les résultats à venir et mutualiser les moyens". La ville de Bordeaux, qui se lance dans la généralisation des TBI dans ses écoles, serait intéressée. Elle organise d'ailleurs, avec l'inspection académique de la Gironde, une journée consacrée à l'e-éducation, le 23 mars, dans le cadre de sa "Semaine digitale".

Espace numérique de travail (ENT) en primaire

Autre sujet au coeur de l'approfondissement des partenariats entre collectivités locales et Education nationale, la mise en place des ENT. Un accord de coopération pour le déploiement d'un ENT premier degré en Ile-de-France est en projet. Il réunit l'AMF, l'Association des maires d'Ile-deFrance (Amif), le ministère et le rectorat de Créteil, en collaboration avec l'Association des maires ruraux (AMRF) et l'agence régionale de la société de l'information en Ile-de-France (Artesi). "L'ENT à l'école primaire est encore plus impactant sur le territoire d'une commune qu'à l'échelle d'un département ou d'une région car, dans une ville, le parent d'élève peut s'adresser directement au maire alors qu'il va rarement voir le président du conseil général ou régional", justifie Pascale Luciani-Boyer. L'idée est donc d'établir "une charte commune" non pas pour retenir un outil à déployer dans toutes les villes des départements couverts par la rectorat (77, 93 et 94) mais plutôt d'en redéfinir les grandes fonctions spécifiques au primaire. "Des enjeux n'ont pas été traités au niveau des ENT secondaires, tels que le suivi des activités périscolaires ou de l'accompagnement aux devoirs, par exemple", avance l'élue, également porte-parole de l'AMF sur les sujets éducation et TIC. La réflexion pourrait aussi aboutir à un projet de mutualisation "car toutes les villes n'ont pas forcément les moyens de se payer un ENT". Cet accord de coopération serait encore en recherche de financement. La Caisse des Dépôts aurait notamment été sollicitée. Ne pourrait-il pas s'inscrire dans le cadre de l'appel à projet national e-éducation puisqu'il semble trop local pour décrocher des financements européens ?
Dernier projet, "puisque nous apprenons tous actuellement à adapter des ressources pédagogiques francophones, pourquoi ne pas favoriser les collaborations entre enseignants des deux côtés de la Méditerranée ?", s'interroge Pascale Luciani-Boyer. Avec l'association pour la promotion des ressources éducatives libres africaines (Apreli@), un projet de e-jumelage devrait aboutir à Dakar (Sénégal), sous l'égide de l'AMF.

Efforts croissants des collectivités

"Nous notons effectivement une intervention croissante des collectivités locales, et le basculement remonte seulement à un ou deux ans", commente Jean-Yves Capul. Mais le responsable de la sous-direction du développement numérique du ministère reste toujours prudent sur le plan matériel. Il rappelle les décisions de généralisation des ENT de la région Picardie, la semaine dernière, et les études en cours en Aquitaine. "Et puis les collectivités n'équipent pas seulement les classes de TBI - ces dispositifs collectifs qui permettent de maintenir un enseignement frontal -, mais équipent aussi les élèves individuellement", souligne le sous-directeur, glissant sur les questions pédagogiques. Malgré les difficultés financières, des départements, comme la Corrèze, équipent massivement leurs collégiens en tablettes tactiles, ou annoncent des "investissements impressionnants" comme dans le Val-de-Marne ou la Seine-Saint-Denis. Les villes "sautent le pas également", entraînées notamment par la volonté de suivre le plan Ecole numérique rurale (ENR). Enfin, l'expérimentation de manuels numériques scolaires devrait s'étendre aux élèves de 4e, suite à évaluation, dès la rentrée prochaine, alors qu'elle touche déjà 21 départements, 69 collèges, plus de 15.000 élèves et 1.000 enseignants.
Sous les efforts conjugués et, semble-t-il, mieux partagés de l'Education nationale et des collectivités, la "nouvelle révolution numérique" semble bel et bien engagée à l'école. Il faut dire que les dernières innovations, à l'exemple des iPad, brouillent de plus en plus les frontières entre matériels et services, entre ressources en ligne et contenus partagés, entre usages pédagogiques et culture de la vie courante.

Luc Derriano / EVS

Une année qui s'achève

Whaouh ! 2010 aura été une année particulière, riche en événements de tout genre, laissant des traces par-ci, des œdèmes par là, des rires déprimants et larmes enchantées et beaucoup de fierté.

Avec le CHALA, l'ISOC, Apreli@, mes activités associatives m'auront porté ci et là. J'aurai animé, donné, présidé bon nombre de conférences à travers le Web ; Au fil des mois, quelques événements marquants :

  • Janvier : Vie privée Vie publique au tr@vail – Université Paris Dauphine

  • Février : Oups, I did It : I clearly wanna go outside

  • Mars : Le libre et la relance économique, au delà de la question du coût – Solutions Linux

  • Avril : "Accelerating and promoting the use of FOSS in Africa" – FOSS Convention – Afrique du Sud

  • Avril : Hey, breathing ! At least but clearly not the last

  • Mai : Modèles économiques des SSLL et portabilité sur le continent africain – Mali

  • Mai : Divine Doudouce

  • Mai : Hum, breath is more expensive than thought

  • Mai : La lutte contre la fracture numérique dans le monde, préalable à la liberté d’expression – Web Diversity

  • Juillet : How about taking some oxigen ?

  • Juillet : L’OpenSource a la rencontre des objectifs du Millénaire — Les Logiciels Libres au service du programme Éducation pour Tous de l’Unesco – RMLL

  • Juillet : Libre et solidarité numérique, coopération avec l’Afrique – RMLL

  • Juillet : Oh shout ! I shot the sherif but it was a self defense

  • Octobre : The Internet and FOSS : Applications and Challenges for Africa– Forum de la Gouvernance Internet - Lithuanie

  • Octobre : Why Women matter - OpenWorld Forum
  • Novembre : Sankoré or not Sankoré ?

  • Novembre : Forum des décideurs du Numérique : Ecole de demain, de la craie à la souris avec le député Fourgous

  • Novembre : Aho ! C'est arrivé là bas ? On dit de laisser ça hein !!!
  • Décembre : Co-Innovation et Logiciels Libres au Salon de la Recherche Orange Labs - France

  • Décembre : Grand Forum Francophone pour la Recherche et l’-Innovation - Dakar Sénégal : Économie de la connaissance et valorisation par le Libre Comment optimiser le transfert de connaissance par une pratique coopérative et ouverte ?

  • Décembre : Tout est gnagami ! Lets go back to work ! Ain't no more enjoy

Et oui, beaucoup de conférences, d'ateliers, de miles, d'expertise, agrémentés de joies, de claques, des larmes enfouies...

Ce que je retiens néanmoins, ce sont les rires, l'affection débordante, l'amitié et la fidélité ! Les anciens, nos parents, gurus, coach ou grands frères nous diront "c'est la vie"...J'ai sorti le champagne pour enterrer 2010 et célébrer 2011 ! Avis aux soiffards

TIC pour le développement : document de plaidoyer Burkina ntic

Source : Reprise du site Apreli@.org

Burkina-ntic : Du partage d’informations sur les TIC vers un vaste réseau de compétences au Burkina Faso, publication coordonnée par Yam Pukri

Yam Pukri est une association pionnière dans le domaine des nouvelles technologies pour le développement au Burkina Faso. Elle entreprend depuis 1997 des travaux dans le domaine de la formation, de l’information, de l’appui-conseil dans le domaine des TIC pour le développement.

Elle est membre de plusieurs réseaux de recherches sur le thème de TIC pour le développement. Elle participe de ce fait à de nombreux travaux de recherches de niveau universitaire.

Yam Pukri coordonne le réseau Burkina-ntic depuis 2002. Ce programme a permis de créer des groupes de réflexion thématiques (agriculture, éducation gouvernance, genre, cybercentres communautaires…) et certaines se sont transformées en réseau indépendant. Le travail d’extension du réseau se poursuit à travers la prise en compte de nouvelles thématiques et des besoins des membres.
Document de plaidoyer : Burkina NTIC 2002-2010 New_livret121.pdf - 2 MB, application/pdf

Préparez une rentrée OpenSource


Evoluer au rythme du Web


[21/12/2010]

Du 03 janvier au 14 février 2011, Smile Training offre 25% de remise sur l'ensemble de son catalogue 2011.

Smile Training, l'Open Source en mouvement, propose un catalogue 2011 dédié aux technologies et solutions Open Source que nous déployons régulièrement, en France, en Espagne, au Benelux, en Ukraine, au Maroc, ....

Cette année, en plus des 30 modules que vous découvrirez dans ces pages, Smile Training vous propose de coller au plus près de l'actualité informatique, avec des stages sur le Web 2.0 et les Réseaux Sociaux, les plate-formes d'intégration continue (PIC) et l'expertise JEE avec Maven et Hibernate.

Inscrivez-vous maintenant et bénéficiez de 25% de remise !

Pour tout renseignement ou inscription : Yves Miezan Ezo
Téléphone : 01 41 40 59 69
Mail : training@smile.fr

Rendez-vous sur training.smile.fr

Nouvelles Offres Smile Training en 2011


De plus en plus de briques logicielles Libres sont utilisées au sein des petites, moyennes et grandes entreprises. Selon plusieurs études, ce marché a dépassé les 30 % de croissance.

La pénétration, sans cesse croissante de l'informatique au sein des entreprises et collectivités, l’avènement du travail collaboratif et des réseaux sociaux, génèrent des besoins, des usages et des contraintes d'un nouvel ordre, d'une complexité croissante, les systèmes d'information devant être développés, maintenus, améliorés en continu pour répondre aux exigences
d'évolution, de pérennité et de fiabilité.

J'ai conçu un catalogue 2011 Smile Training, l'Open Source en mouvement, avec le panel de technologies et solutions Open Source que nous déployons régulièrement, en France, en Espagne, au Benelux, en Ukraine, au Maroc, ....



En 2011, en plus des 30 modules existants, Smile Training proposera de coller au plus près de l'actualité informatique, avec des stages sur le Web 2.0 et les Réseaux Sociaux, les plate-formes d'intégration continue (PIC) et l'expertise JEE avec Maven et Hibernate,...

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Table ronde : le libre et la relance économique, au delà de la question du coût


BONNES PRATIQUES : le libre et la relance économique, au delà de la question du coût

Solutions Linux / Open Source 2010

L’open source est une opportunité manifeste dans le contexte économique actuel. Le salon qui se tiendra du 16 au 18 mars 2010 dans le Hall 1 de la Porte de Versailles sera une tribune de choix et un
carrefour d’échanges incontournable pour rencontrer les prescripteurs, échanger sur votre marché, être au coeur de la communauté et augmenter votre visibilité sur le marché IT.

Le 18, de 14H00 à 15H30 j'aurai l'immense honneur et la joie de prendre part à la Table Ronde organisée par Philippe Davy, portant sur le Libre et la relance économique, aux côtés de Dave NEARY, Consultant, Neary Consulting, Philippe MONTARGES, Co-fondateur, Alter Way, Cyril THIERY, Directeur Technique, Agarik et François ELIE, Président, Adullact.

En période difficile, le logiciel libre représente une opportunité pour les entreprises et les administrations et collectivités. Sur le plan tarifaire, d'abord, il permet de s'affranchir du coût des licences. Mais c'est aussi l'occasion de mettre en œuvre les meilleures pratiques en termes de développement, de déploiement et de mutualisation, aussi bien pour les utilisateurs que pour les éditeurs de solutions. Le logiciel libre a également un rôle à jouer dans la création d'entreprises, en facilitant l'accès aux ressources informatiques.

  • Comment évaluer les avantages pour chaque activité ?
  • Comment intégrer les logiciels libres au sein d'un existant propriétaire ?
  • Comment s'engager dans la mutualisation ?
  • Comment tirer le meilleur parti des ressources offertes par les communautés et les acteurs des projets ?
Telles sont certaines des problématiques qui y seront évoquées.

Propriété intellectuelle et maitrise des risques juridiques

Avec l’OpenSource, les libertés et la sécurité de l’utilisateur dans la société de l’information prennent de plus en plus de sens. Il n'y a qu'à suivre l'actualité, écouter et sentir le foisonnement autour de Hadopi et de Loppsi pour comprendre l’émergence de cette économie de la connaissance, où le cerveau d’œuvre prime sur la main d’œuvre.

L’intégration de technologies OpenSource génèrent certains droits, devoirs, contraintes et risques qu’il appartient à l’organisation professionnelle de maîtriser ou, à tout le moins, de prendre en considération.

Avec mon estimé camarade et ami, Benjamin JEAN, expert juridique OpenSource chez Linagora et pour la FniLL (Fédération Nationale de l’Industrie du Logiciel Libre), Chargé de mission Propriété Intellectuelle à Sciences Po, Conseiller juridique en cabinets d’avocats...co-organisateur, depuis 2 ans maintenant, de EOLE (Open source Law Event), ... co-fondateur de Veni Vidi Libri, association de vulgarisation et de promotion de l’usage des licences libres et OpenSource,[Ah enfin] et le petit scarabée [deviendra grand] Anne PERNY, nous avons créé la formation Propriété Intellectuelle et Maitrise des risques juridiques.

Sous forme de deux modules, elle permet de prendre la pleine mesure des enjeux liés à l’intégration de technologies libres et OpenSource au sein des systèmes d’information des organisations.

Projet .

Alors n'hésitez pas à prendre connaissance des plans de formation...et bien sûr à vous inscrire !

La formation, facteur de développement du logiciel libre ? une tribune de Vincent Delbarre

En tombant sur une tribune du 24 octobre de Vincent Delbarre, Directeur Général d'Adhara, sur le site de Neteco, je me suis souvenu des débats que l'on pouvait avoir sur le coût et la pertinence d'une migration vers des logiciels libres.

En quatre points, l'auteur brosse le tableau des "best practices" ou "points de vigilence" des migrations vers les logiciels libres :

Le logiciel est une réalité ancrée sur le marché : PME, grands comptes, administrations, utilisent résolument les solutions et infrastructures libres
  1. Mais combien de projets de migration se transforment-t-ils en succès auprès des utilisateurs finaux ? Pas tant que ça finalement selon l'auteur, même si quelques succès sont à mettre au crédit du logiciel libre.
  2. Cela peut s'expliquer par un manque de structuration de l'industrie du libre, grisée par son succès : trop d'offres tuent l'offre ! Le logiciel Libre aura beau être librement accessible (et non gratuit !), il ne saura pas fondamentalement s'imposer en entreprise s'il ne s'impose pas la rigueur d'être abouti
  3. Et quand bien même il le serait, les notions d'accompagnement et de transfert de compétences traditionnellement proposées par les éditeurs classiques sous forme de packages viennent à manquer.
  4. Cela dit, les éditeurs de solutions Open Source comme les SSII et les professionnels de la formation se mettent à proposer des cursus de formation adaptés à chaque étape d'un projet, sans forcément penser aux "end-users" qui seront les éléments clé de la mesure de la réussite.
  • Et de conclure qu'"il apparaît que la réussite d'un projet Open Source soit liée à une série d'éléments complémentaires indépendants d'un simple téléchargement gratuit d'un logiciel et notamment la prise en compte des éléments de support, de transfert de compétences et d'industrialisation du projet. Reste alors aux entreprises et aux DSI à prendre en compte ces éléments pour préparer au mieux leur projet et les transformer en succès."
Petits éléments de réponses et de précisions de ma part :

La majorité des projets de migration s'accompagnent de sessions de formations, à destinantion des "techniciens" et des utilisateurs.

Les DSI, lorsqu'elles existent, et les responsables de projets, qu'ils soient en PME/TPE ou ailleurs, en ont, depuis un certain temps, pris conscience.

A ce titre, bon nombre d'entreprises spécialisées ont développé une offre complète de conduite du changement, associant accompagnement, communication et formation.

Il en va de même pour les offres de support, de plus en plus pertinentes. Les liaisons permanentes avec les communautés se structurent jusqu'à permettre des contrats d'assurance logicielle 24/7 et des formations certifiantes.

Au demeurant, la majorité des migrations ne se fait plus aujourd'hui sur le "simple calcul" du coût d'acquisition mais sur le coût de possession, donnant une plus juste visibilité sur les postes de dépenses de l'entreprise et donc de fait, une juste estimation du retour sur investissement.

Yves Miezan Ezo
Linagora Formation - www.linagora.com

Logiciels Libres et Institutions para étatiques africaines

Groupe Linagora Formation dont je suis l'actuel responsable a remporté un contrat d'envergure Linux et logiciels libres en Algérie !
Ma volonté d'ouvrir et d'accroitre les horizons et la légitimité de mon pôle sur le marché international m'a tout naturellement conduit au plus proche des frontières européennes : le Maghreb.

C'est à Alger que l'aventure commence, avec la société Sonelgaz, deuxième plus grosse structure du pays.

Très fier, vous vous en doutez, je suis !