« Les dénumérisés du 21ème siècle » à l'Assemblée Nationale


Il est vrai que la révolution du Numérique a provoqué de profondes mutations dans la structure et l'accès à l'Information, mais fort est de constater qu'Internet est devenu un outil absolument incontournable de l'insertion, des relations sociales ou personnelles, ou encore de l'accès à des biens et services désormais théorique ment accessibles à tous comme l'emploi, la formation…

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Néanmoins, un constat contradictoire émerge. En s'imposant transversalement dans tous les domaines de la vie quotidienne, les TICs ont permis de réduire certaines inégalités, tout en en créant de nouvelles.

En effet, les classes déjà défavorisées socialement, économiquement ou les séniors par exemple, ne peuvent pas se permettre de s'équiper correctement en matériel informatique ou en services associés et se trouve donc exclues, de facto, de la révolution numérique.

On observe à ce jour une triple fracture numérique : une fracture d'équipement informatique et d'accès à Internet, une fracture d'usage et de maîtrise des outils numériques, et une fracture 2.0 dans la création et l'utilisation des ressources du web.

L'objectif de ce 2ème colloque sera d'explorer les facteurs des différentes fractures numériques qui existent; d'en explorer les leviers et les sorties et de penser à de nouvelles pistes de réflexion pour faire des TIC de puissants outils d'inclusion sociale.


Le CHALA aura l'honneur et la joie, de participer à ce colloque organisé sous les *hauts-patronages d'Eric Besson, Ministre de l'Industrie, de l'Energie et de l'Economie numérique et de Roselyne Bachelot, Ministre des Solidarités et de la Cohésion sociale et en présence de M. Maurice Leroy, Ministre de la Ville,Mme Marie-Anne Montchamp Secrétaire d'Etat auprès de la
Ministre des Solidarités et de la Cohésion sociale, et de Mme Laure e la Raudière, Député d'Eure-et-Loir.

Cette manifestation a pour thème "*les visages de la citoyenneté à l'heure du Numérique", un point d'étape sur les différentes initiatives marquantes visant à contrer la fracture numérique par une politique engagée d'inclusion numérique" et enfin, un angle international de réflexion viendra clore les débats avec une table-ronde dédiée aux "nouvelles solidarités numériques Nord-Sud.

La solidarité numérique avec les pays en voie de développement sera donc un thème fort de cette manifestation, et dans ce cadre, le CHALA aura la joie d'y contribuer.

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Programme

Ouverture de cette 2ème Edition du colloque Internet Solidaire. Propos liminaires de Mme Marie-Anne Montchamp, Secrétaire d'Etat auprès de la Ministre des Solidarités et de la Cohésion sociale



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Mme Marie-Anne Montchamp, Secrétaire d'Etat auprès de la Ministre des Solidarités et de la Cohésion sociale




TABLE RONDE 1 : 9h15 - 10h30

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Animée par M. Patrice CARRE, Président du Conseil Scientifique, Décider Ensemble, Chef du département Relations Institutionnelles, Direction des Relations avec les Collectivités Locales, Orange



Les TIC ont investi tous les domaines de la vie quotidienne, et évidemment, la démocratie et l'exercice de la citoyenneté ne font pas exception. La fracture numérique, qu'elle soit d'équipement ou d'usage, devient alors un facteur décisif d'inclusion sociale.


Qu'en est-il par exemple de l'accès des séniors ou des non-francophones, aux services publics lorsqu'ils sont dématérialisés sous forme de "télé-services" ? Ainsi, au-delà de l'accès au réseau, c'est déjà l'accès à tous les services du web (culture, information, services publics… ) qui se pose. On peut alors inverser l’adage pour ces communautés, à savoir : « Qui peut le plus, fais le moins ! »

Dans quelques années, le citoyen tel que nous l'envisageons aujourd'hui, sera devenu un cyber-citoyen, aux prises avec une administration de plus en plus électronique et de moins en moins humaine. D'autre part, le citoyen s'entoure et s'appuie sur des technologies toujours plus mobiles et efficaces le libérant d'un certain nombre de contraintes ; ainsi, l'essor des TIC a abattu plusieurs obstacles qui agissaient comme une "sélection naturelle" à l'innovation économique.

Mais si la technologie occupe de plus en plus de place, qu'en est-il de l'humain au cœur du processus ? Comment, au cœur de la Toile, gérer son identité numérique ? Quels sont les devoirs du cyber-citoyen hyper-connecté et quels sont ses droits face à des réseaux de plus en plus complexes et imposants ?

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Présidente de séance : Mme Laure de la Raudière, Député d'Eure-et-Loir



Intervenants :

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Mme Christine Balagué, Co-présidente de Renaissance Numérique, Enseignante-chercheuse à l’Institut Télécom


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M. Charles Berdugo, Président, ma-residence.fr


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Mme Pascale Luciani-Boyer, Vice-Présidente de la commission TIC de l’AMIF – Association des Maires d'Ile-de-France, Adjointe au Maire, Saint-Maur des Fossés (94)




TABLE RONDE 2 : 10h45 - 11h45


De nombreuses expérimentations, participant de politiques engagées de la Ville par exemple, ont pour objet d'améliorer la percée des TIC dans les quartiers ou les milieux peu favorisés.


Evidemment, il s'agit alors de favoriser l'intégration et l'inclusion de ces publics dans la société, dans le monde du travail, dans l'Information ou la Culture ou bien encore, pour mieux, de rendre davantage accessible les services publics pour le plus grand nombre.

L'enjeu social et sociétal de cette inclusion numérique est donc multiple et central. Par ailleurs, de nombreux moyens permettent de lutter contre l'isolement numérique. Ces techniques regroupées sous le nom d'e-inclusion visent à mettre en place une société de l'Information inclusive, généreuse et solidaire envers les publics préalablement touchés par la fracture numérique. Des acteurs de cette solidarité numérique voient le jour et les politique publiques incluent désormais un volet numérique (à l'instar du plan Banlieues 2.0 de l’ACSE).

Quels sont les outils de l'inclusion numérique à l'échelle des territoires permettant aux élus de lutter contre cette nouvelle forme de paupérisation numérique ? Comment les acteurs industriels abordent-ils les offres sociales et solidaires et participent ils de cette solidarité nationale ? Quelles expérimentations réussies peuvent se développer et se transposer dans d'autres territoires défavorisés.

Intervenants :

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M. Marcel Desvergne, Président, Aquitaine Europe Communication



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Mme Gabrielle Ficher, Directrice, ReConnect



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M. Bernard Benhamou, Délégué aux Usages de l'Internet, Ministère de l'Enseignement supérieur et de la Recherche



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M. Franck Rougeau, Co-fondateur et Président, SparKom



TABLE RONDE 3 : 11h45 - 12h45

La fracture numérique est fortement marquée entre les zones urbaines et les zones rurales mais aussi entre les pays du Nord et les pays du Sud. Par exemple, il a fallu attendre Novembre 2000 pour que le dernier pays d’Afrique, l’Erythrée, soit connecté.


Pourtant, en 2011, l’accès aux nouvelles technologies devrait être à la portée de tous. C’est dans ce cadre qu’un grand nombre d’associations luttent contre la fracture numérique Nord-Sud. Par ailleurs, on peut noter que le PNUD a reconnu en 2001 la lutte contre la fracture numérique comme un de ses six axes prioritaires dans le domaine « Information et technologies de la communication ».

Les nouvelles technologies semblent favoriser l’émergence économique de certains pays. Mais on a pu constater lors des évolutions récentes des pays du Grand Maghreb (mais également d’Asie), que le numérique, et a fortiori le web, a occupé un rôle prépondérant dans l’émergence des contestations sociopolitiques. On a vu par exemple la place centrale de réseaux sociaux comme Facebook ou Twitter, dans ces « réveils » citoyens.

Comment les pays en voie de développement peuvent-ils rattraper leur retard en matière de TIC? Comment devrait s’exercer la contribution des pays du Nord pour une péréquation numérique efficace ? Les Evolutions numériques sont-elles à l’origine des Révolutions politiques ? Internet entraine-t-il une mondialisation culturelle ?


Intervenants :

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Mme Najat Rochdi,Directrice-adjointe, Bureau du PNUD – Programme des Nations Unies pour le Développement, Genève


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M. Yves Miezan Ezo, Vice-président en charge des relations avec les chapitres africains, ISOC-Internet Society France, Secrétaire général du CHALA - Club des Hommes et Femmes d'affaires du Libre en Afrique


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M. Jean Pouly, Secrétaire Général, Agence Mondiale de Solidarité Numérique


Les gouvernements du G8 invités à adopter une approche multipartite pour débattre des questions liées à l’Internet

Les concertations devraient inclure des organisations qui jouent un rôle essentiel dans le développement de l'Internet comme plate-forme pour la croissance économique mondiale et le progrès social.

PARIS – 23 mai 2011 – En prévision de la prochaine réunion des gouvernements du G8, une coalition mondiale d'organisations de l'Internet, y compris la Number Resource Organization, l'Internet Society, le chapitre français de l'Internet Society, l'ICANN et le World Wide Web Consortium (W3C), a déclaré souhaiter apporter une contribution aux discussions sur les questions liées à l'Internet. Les points de vue des organisations au cœur du développement, de la gestion et de l’exploitation de l'Internet mondial sont essentiels pour envisager des décisions éclairées.

Les mêmes organisations apportent actuellement leur expertise, contribution et expérience précieuses à d'autres forums intergouvernementaux, y compris par le biais du Comité consultatif technique de l’Internet (ITAC) de l’OCDE. Les organisations ont également rappelé l'engagement pris par les gouvernements lors du Sommet Mondial sur la Société de l'information (SMSI) au niveau des chefs d'État de promouvoir une coopération multilatérale, et ont exprimé leur espoir que les futures réunions du G8 sur l'Internet soient préparées dans l'esprit de l’agenda de Tunis - par le biais d’un processus ouvert et inclusif et avec la participation de toutes les parties prenantes.

Raúl Echeberría, Président de la Number Resource Organization (NRO) - constituée des cinq Registres Internet régionaux (RIR) - a commenté : « Avec l'épuisement des adresses IPv4 disponibles de l'Internet Assigned Numbers Authority (IANA) en février 2011, il est désormais plus important que jamais que les gouvernements du G8 et tous les autres intervenants accordent la priorité au déploiement de l'IPv6 pour assurer la poursuite de la croissance et du développement de l'Internet. Pour sensibiliser davantage l'industrie, les gouvernements devraient insister pour que tous les produits et services liés à Internet qu'ils achètent, y compris le matériel, les logiciels, la connectivité, les services de consultation et la formation, soient prêts pour être compatibles avec l’IPv6. »


Lynn St. Amour, Présidente Directrice Générale de l’Internet Society a déclaré : « Les politiques qui soutiennent la poursuite du développement d'un Internet ouvert sont mieux élaborées lorsqu’elle résultent de processus ouverts et inclusifs. Cela a été déterminant pour la croissance et l’évolution mondiale de l'Internet en tant que plate-forme pour le développement économique et l'innovation. Dans le but de renforcer leurs discussions politiques, nous encourageons fortement les gouvernements du G8 à inclure la participation de toutes les parties prenantes. »


« Puisqu’ils se réunissent en France cette semaine, nous encourageons les gouvernements du G8 à rechercher l'application la plus large possible de l'approche multipartite pour leurs discussions, en accord avec les engagements pris précédemment par les gouvernements lors du SMSI », a déclaré Gérard Dantec, Président du chapitre français de l'Internet Society. « De même que l'Internet Society et les chapitres de l'Internet Society sont consolidés par la participation de la société civile, la communauté technique et autres, une large participation améliore les discussions et les approches pour répondre aux questions soulecées par l’Internet. »


« Rien ne prouve davantage le bien-fondé du modèle multipartite que l'expansion mondiale et l’importance vitale de l'Internet », a déclaré Rod Beckstrom, PDG de la Société pour l’attribution des noms de domaine et des numéros sur Internet (ICANN). « Le modèle peut se résumer par un seul mot : l’inclusion. Toutes les voix, à travers le monde entier- des gouvernements mondiaux aux intérêts du secteur privé, en passant par les utilisateurs individuels d'Internet - doivent toutes être entendues. »


« L’approche collaborative et multipartite du W3C pour la création d'une plate-forme Web ouverte améliorée encourage davantage les industries à choisir le Web comme plate-forme d’options pour la prestation de services et le développement d'applications riches - comme le mobile, la télévision, l'édition et la publicité. » a déclaré le Dr. Jeff Jaffe, Directeur général du W3C. « Les normes Web continuent de veiller à l’innovation et aux opportunités économiques pour les entreprises et les consommateurs. »


Une approche multipartite a contribué à encourager la croissance phénoménale de l'Internet au niveau mondial et est essentielle à la poursuite de son développement en tant que plate-forme pour l'innovation et le progrès économique dans les pays développés et en développement. Sans la pleine participation des organisations chargées du développement, de la gestion et de l’exploitation de l'Internet, la stabilité future, la croissance et le développement de l'Internet pourraient être compromis. La même approche a fait les preuves de son efficacité en matière de développement de politiques Internet. Les organisations représentant la société civile peuvent également fournir des indications cruciales assurant que l’Internet favorise le progrès social.


L' « écosystème Internet » des organisations et communautés guidant le fonctionnement et le développement des technologies et de l’infrastructure qui constituent l’Internet mondial sont actuellement en tête en ce qui concerne le déploiement de technologies qui assureront que l'Internet continue d'être une plate-forme favorisant l'innovation, le développement économique et le progrès social. Ces technologies comprennent le protocole DNSSEC, qui accroît la sécurité du système de noms de domaine afin d'assurer que les utilisateurs d'Internet atteignent leur destination, l’IPv6, la prochaine génération de protocole Internet qui fournit suffisamment de nouvelles adresses Internet pour assurer que les 4 milliards de personnes susceptibles de se connecter sont en mesure de participer pleinement à l'Internet mondial et HTML5, qui définit la cinquième révision majeure du langage de base du World Wide Web.



À propos de l’ICANN

La mission de l’ICANN est de garantir un Internet mondial sûr, stable et unifié. Pour contacter une personne sur Internet, vous devez taper une adresse sur votre ordinateur : un nom ou un numéro. Cette adresse doit être unique pour permettre aux ordinateurs de s’identifier entre eux. L’ICANN coordonne ces identifiants uniques à l’échelle internationale. Sans cette coordination, nous n’aurions pas le réseau Internet mondial unique que nous connaissons. L’ICANN a été fondée en 1998. Il s’agit d'une organisation à but non lucratif et reconnue d'utilité publique, rassemblant des personnes du monde entier qui œuvrent à la préservation de la sécurité, de la stabilité et de l’interopérabilité d’Internet. Elle encourage la concurrence et développe des politiques d’identifiants Internet uniques. L’ICANN ne contrôle pas le contenu publié sur Internet. Elle ne peut mettre fin au spam et ne gère aucunement l’accès à Internet. Mais, de par le rôle de coordination qu’elle joue au sein du système d’affectation de noms d’Internet, elle exerce une influence non négligeable sur le développement et l’évolution d’Internet. Pour de plus amples informations, consultez : www.icann.org.


À propos de l’Internet Society
L'Internet Society est une source indépendante et fiable de leadership pour les politiques, les normes technologiques et le développement futur de l’Internet. En se basant sur sa vision raisonnée et ses fondements technologiques substantiels, l'Internet Society travaille avec ses membres et chapitres à travers le monde pour promouvoir l'évolution et la croissance de l'Internet ouvert par le biais d’un dialogue entre les entreprises, les gouvernements et d’autres organisations à travers le monde. Pour en savoir plus, consultez :
http://www.internetsociety.org


À propos de la Number Resource Organization (NRO)

La Number Resource Organisation (NRO) est l'organisme de coordination pour les cinq Registres Internet régionaux (RIR) - *AfriNIC, APNIC, ARIN, LACNIC et RIPE NCC* - qui gèrent la distribution des ressources Internet, y compris les adresses IPv4 et IPv6 et la numérotation des réseaux en systèmes autonomes (ASN). Chaque RIR est constitué de la communauté Internet dans sa propre région.


La NRO est en charge de l’attribution des ressources non allouées, de la promotion et la protection des processus d’élaboration des politiques de bas en haut, et de faire converger les contributions de la communauté Internet vers le système RIR.

À propos du World Wide Web Consortium
Le W3C (World Wide Web Consortium) est un consortium international dans lequel des organisations membres, du personnel à plein temps et le public travaillent ensemble afin d’élaborer des normes Web. Le W3C poursuit sa mission essentiellement par l’élaboration de normes Web et de directives visant à assurer la croissance à long terme de l’Internet. Plus de 325 organisations sont membres du consortium. Le W3C est dirigé conjointement par le Laboratoire d’intelligence artificielle et d’informatique du MIT (MIT CSAIL) aux États-Unis, le Consortium européen de recherche en informatique et en mathématiques (ERCIM) basé en France et l'Université de Keio au Japon, et possède plusieurs bureaux dans le monde entier. Pour en savoir plus, voir http://www.w3.org


Contacts

ICANN
Brad White

brad.white@icann.org
+1 202 570 7118


Internet Society
Greg Wood

wood@isoc.org

+1-703-625-3917


NRO

Lucie Smith, Racepoint Group UK

Tél. : +44 (0) 208 811 2142

E-mail : lucie.smith@racepointgroup.co.uk

W3C
Contact Amériques, Australie —

Ian Jacobs, <ij@w3.org>, +1.718.260.9447


Contact Europe, Afrique et Moyen-Orient —

Marie-Claire Forgue, <mcf@w3.org>, +33 6 76 86 33 41

Les initiatives Apreli@ à l'honneur


Les initiatives Apreli@ à l'honneur dans l'ouvrage collectif du RIEFF écrit sous la direction de Thierry Karsenti, Raymond-Philippe Garry, Balthazar N’Goy Fiama et Fabienne Baudot.

Le RIEFF, Réseau International Francophone des Etablissements de Formation de Formateurs compte actuellement près de 145 membres, répartis dans quelque 40 pays d'Afrique, d'Amérique, d'Asie, d'Europe et d'Océanie.

L'axe fondateur de ce réseau est la promotion de la coopération et de la solidarité entre les institutions francophones oeuvrant pour la formation de formateurs, en vue de contribuer à l'amélioration de la qualité de l'enseignement et à la professionnalisation des métiers de l'éducation.

Son 3e ouvrage s'intitule Former à distance des formateurs : Stratégies et mutualisation dans la francophonie

Dans les 306 pages que compte l'oeuvre, vous retrouverez des articles de mes éminents collègues d'Apreli@, Association pour la Promotion des Ressources Educatives Libres Africaines :

  • Typologie des usages des TIC par des formateurs de formateurs de l’ENS d’Abidjan d'Antoine MIAN Bi SEHI, Chef du bureau de la scolarité de l'ENS d'Abidjan, Apreli@ Côte d'Ivoire
et
  • Ressources Éducatives Libres pour Institutrices et Instituteurs Africains de Youssou Diop
    Youssouf DIOP, enseignant chercheur, Département de Sciences Educatives, de la FASTEF (UCAD)au Sénégal
" Technologies de l’information et de la communication ne sont pas une panacée […], mais elles peuvent contribuer à améliorer la vie de tous les habitants de la planète".
Kofi Annan, 2005

Le CHALA remercie Solutions Linux 2011 et ses visiteurs

Le CHALA a participé au plus grand rendez vous européen dédié aux technologies Linux et OpenSource, Solutions Linux. L'édition 2011 du salon s'est tenue au CNIT de la Défense.

Participant à la table ronde : Quelle politique publique en matière de logiciel libre ? j'ai eu la chance d'évoluer, sous l'orchestration de Frédéric COUCHET, Délégué Général de l'APRIL et Benjamin JEAN, Expert juridique open source, avec Thierry Aymé de la DGFIP, François ELIE, Président, ADDULACT, Jean-Christophe FRACHET, Responsable TIC du Conseil Général de l'Essonne, François LETTELIER , Consultant Indépendant.

L’objectif de cette table ronde était d’aborder les leviers d’action et les points de blocages juridiques et politiques en matière de logiciel libre. Le débat n’est plus aujourd’hui sur pourquoi et comment utiliser les logiciels libres, mais sur pourquoi et comment le favoriser ! Réflexion politique d’abord, à chaque niveau, afin de réduire, pérenniser et mutualiser les investissements : ce n’est pas un hasard si de plus en plus d’administrations font de l’emploi des Logiciels Libres un objectif à atteindre (Pays-Bas, Équateur, Brésil, Extramaduria, Piémont, etc.) et si de grands groupes orientent leur politique en faveur de ces mêmes logiciels afin de ré-internaliser leurs développements.

Accompagné de Christian Roland, Président du CHALA, nous avons pu avoir des échanges fructeux avec notamment SYSTEMATIC, le pôle de compétence de la Région Ile de France, PLOSS, le réseau des professionnels de l'OpenSource pour l'Ile de France, le Secrétaire d'Etat à l'Economie Numérique, Monsieur GAALOUL, et les estimés Professeurs Mohammed Said OUERGHI et Georges Louis BARON

Le document de présentation - Le Printemps du Libre 2011

Le Printemps du Libre, le Think-Tank des professionnels du Logiciel Libre et Open Source s'est tenu le 9 mai après-midi

A la veille de l'ouverture du salon Solutions Linux, les associations d'entreprises du logiciel libre et open source profitent de la venue à Paris de nombreux professionnels pour tenir cet événement, qui permettra aux experts FLOSS (Free/Libre and Open Source Software) d'échanger leurs points de vue et leurs analyses sur leurs métiers, leurs marchés, les tendances qu'ils observent, les risques qu'ils perçoivent, et les actions qu'ils proposent.

Ci après mon document de présentation, en tant que Secrétaire Général du CHALA, Membre des Bureaux FOSSFA et Apreli@, Vice Président ISOC France et bien entendu, Directeur de Smile Training. L'objet de la conférence débat : problématique des modalités d'adoption des logiciels libres et OpenSource dans les pays en voie de développement.

Etat des lieux de l'OpenSource dans les Pays en voie de Développement
Modalités d'adoption

Le Printemps du Libre, le Think-Tank des professionnels du Logiciel Libre et Open Source, le 9 mai après-midi

Le Printemps du Libre, le Think-Tank des professionnels du Logiciel Libre et Open Source, le 9 mai après-midi


Source : http://www.cnll.fr/

A la veille de l'ouverture du salon Solutions Linux, les associations d'entreprises du logiciel libre et open source profitent de la venue à Paris de nombreux professionnels pour tenir cet événement, qui permettra aux experts FLOSS (Free/Libre and Open Source Software) d'échanger leurs points de vue et leurs analyses sur leurs métiers, leurs marchés, les tendances qu'ils observent, les risques qu'ils perçoivent, et les actions qu'ils proposent.

Le format est celui de mini-conférences, des interventions courtes et percutantes, sur des thématiques stimulantes, suivies d'échanges libres entre tous les participants, dans une logique de think-tank, c'est à dire de réflexion commune dynamisée, au sein d'un public principalement constitué d'experts, de professionnels du domaine, ou de passionnés.

Déjà au programme: Le Logiciel Libre créateur d’emploi local; Mini-cloud ou l’émergence de Cloud locaux; Les écosystèmes du Libre; Logiciel libre et le développement durable; l'avenir de Mandriva; Le Logiciel Libre et l’innovation managériale; Le Logiciel Libre et la R&D mutualisée dans les grandes entreprises; le marketing, force ou faiblesse de l'open source; les prestataires open source ne sont-ils dans le fond que des prestataires ?; Les grands éditeurs open source sont-ils encore open source ?

Le programme sera complété d'ici à fin avril.

Le Printemps du Libre est aussi l'occasion pour tous les professionnels de faire des rencontres, d'échanger librement, nouer des contacts enrichissants et peut-être des partenariats.

Le Printemps du Libre se tiendra à Paris, près de la gare St Lazare, au 8 rue d'Athènes. Pour vous inscrire et réserver votre place, adressez un simple mail à info@cnll.fr. L'entrée est libre et gratuite, dans la limite des 250 places disponibles. Des places seront réservées pour les participants inscrits.

Date:
Monday, 18 April, 2011
Description:
Le 9 mai prochain se tiendra le Printemps du Libre, une après-midi think-tank organisée par les professionnels du Logiciel Libre. Le Printemps du Libre est organisé par le Conseil National du Logiciel Libre (CNLL), le Groupe Thématique Logiciel Libre du pôle Systematic, ainsi que PLOSS, le réseau des entreprises du Libre en Ile de France. Il se tiendra à Paris St-Lazare, de 13h à 20h.

Internet Governance Forum 2011 - Workshop Proposals


Workshop Number: 211

Title: The Impact of Regulation: Open Source and Enterprise

Concise Description :
The workshop seeks to elaborate the definition of Open Source and Enterprise, in software, the regulations on the online content and the impact. It will discuss in length, the following :
  • Digital content : impact on the diversity on content production in developing countries
  • Application : What is the difference between Open Source application and Commercial version of Open Source ?
  • Hardware : Open source Middle ware/Hardware, is enterprise ready ?
  • And finally we will explore, if cloud computing is an open Source adjacent?
This lively discussion, is meant to bring into perspective the real picture in the market and broaden the minds of participants to realize the options available and come up with recommendations on what needs to be considered to have a fair playing ground, more especially for the developing countries.

Which of the five broad IGF Themes or the Cross-Cutting Priorities does your workshop fall under?
Access and Diversity

Have you organized an IGF workshop before? Yes
If so, please provide the link to the report:
http://www.intgovforum.org/cms/index.php/component/chronocontact/?%20chronoformname=Workshopsreports2009View&curr=1&wr=43

Provide the names and affiliations of the panellists you are planning to invite:

1) Samer Azmy- ICT Manager / Solution Integration Consultant and Huawei
2) Yves Miezan Ezo- Manager of Smile Training
3) Nnenna Nwakanma- CEO, Nnenna.org
4) Dr. Katim Touray- ICANN Board Member
5) Evans Ikua- FOSS Certification Manager in the ict@innovation program


Provide the name of the organizer(s) of the workshop and their affiliation to various stakeholder groups :
  • Samer Azmy - FOSSFA(Pan-African)
  • Yves Miezan Ezo - Smile Training Centre (Paris, France)
  • Nnenna Nwakanma - Nnenna.org (Cote’ d’ Ivoire)



Organization : FOSSFA

Contact Person: Samer Azmy

Composition du CNN communiqué de l'internet society



L’Isoc France demande que la composition du Conseil National du Numérique soit revue afin de laisser plus de place aux représentants des utilisateurs et de la communauté technique.


COMMUNIQUE

Suite à l'annonce de la création et de la composition du futur Conseil National du Numérique, le chapitre français de l’internet society demande que sa composition soit revue afin de laisser plus de place aux représentants des utilisateurs et de la communauté technique

La composition du conseil national du numérique annoncée le 27 avril 2011 fait apparaitre, une sur-représentation des opérateurs, des distributeurs, des fournisseurs d’accès et des experts du marketing direct ou de la distribution.

Or le Président de la République, Nicolas Sarkozy, dans son discours de lancement a rappelé les formidables retombées du numérique sur l’ensemble des activités de la société tant sur le plan de l’économie et de l’emploi que du savoir et du lien social et a clairement indiqué qu’il était attaché à ce que le « monde de l’Internet » soit représenté au sein du conseil national du numérique.

L’internet society apprécie les termes de cette déclaration mais s’étonne que la composition du conseil national du numérique ne la reflète pas totalement.

Que serait internet sans la communauté technique qui le fait sans cesse évoluer ?

Que serait internet sans les utilisateurs qui y tissent les liens qui préfigurent les usages de demain ?

En donnant la primauté aux intermédiaires, le Président prend le risque de renforcer encore leur poids sur un secteur qu'ils dominent déjà outrageusement.

Le Président de la République ayant indiqué dans son discours du 27 avril que « rien n’était figé » le chapitre français de l’internet society demande que la composition du conseil national du numérique soit étendue à la communauté technique et aux utilisateurs.

Gérard Dantec,

Président de l’ISOC France

L'Internet Society (ISOC) est une organisation à but non lucratif fondée en 1992 pour assurer le développement, l'évolution et l'utilisation de l'Internet pour le bénéfice des individus, à travers le monde. Elle est l'organisation d'accueil pour les groupes techniques chargés de l'infrastructure des standards de l'Internet, incluant l'Internet Engineering Task Force (IETF) et l'Internet Architecture Board (IAB). A ce jour, l'Internet Society Monde est forte de 85 Chapitres et accueille près de 28 000 adhérents répartis sur 180 pays. Le chapitre français de l'Internet Society (Isoc France) est le représentant en France des utilisateurs et regroupe en son sein l'ensemble des professionnels du numérique : experts, universitaires, associations, entreprises ... L'Isoc France s'exprime et agit sur l'ensemble des problématiques du réseau : usages, législation, données personnelles, déploiement des infrastructures, gestion des ressources, gouvernance.