Espace Francophone pour la Recherche et le Developpement

A voir...

L'EFRARD est une communauté de promotion et de valorisation du potentiel en R&D des membre de la Francophonie

Plate-forme encyclopédique, collaborative et interactive qui vous tient au courant des activités de recherche-développement et d’Innovation dans les pays de la francophonie. Le projet EFRARD qui tend à s’institutionnaliser se veut d’être l’observatoire de la R&DI Francophone en ce sens qu’il :
  • Assure une mission de veille scientifique et technologique pour les pays membres en valorisation le potentiel R&DI francophone ;
  • Renforce les coopérations scientifiques et techniques internationales ;
  • Œuvre à la conservation et à l'épanouissement du français comme moyen efficace de communication dans le domaine scientifique et technique ;
  • Contribue au décloisonnement de la « bonne » circulation des connaissances et technologies au sein de ses pays membres en facilitant l’accès aux connaissances et aux technologies des pays du sud, à moindre coût et dans les conditions les plus appropriées ;
  • Porte des réflexions sur régularisation des mécanismes du transfert international des connaissances et technologies entre ses pays membres pour générer une dynamique des valeurs en adéquation avec le Développement durable et d’autres Développements ;
  • Concoure à la mobilité géographique des chercheurs et à la circulation du fruit de leur recherche dans l’espace Francophone

Forum de la Gouvernance Internet - Vilnius 2010


Le Forum de la Gouvernance Internet (Internet Governance Forum) est une réunion annuelle, organisée dans différents pays, avec la participation des gouvernements, du secteur privé et de la société civile. Il a été fondé lors du Sommet Mondial de la Société de l'Information (WSIS) des Nations Unies et suite au Groupe de Travail sur la Gouvernance Internet (WGIG).

L'IGF n'est pas un organisme décideur ; il a été établi pour instaurer un lieu de débat, avec une forte demande pour l'implication et la participation de multiples protagonistes sous l'égide des Nations Unies.

L'IGF se tiendra cette année, du 14 au 17 septembre, à Vilnius, Lituanie.

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Workshop Number : 148

Title : The Internet and FOSS : Applications and Challenges for Africa

Concise Description :
We will address and discuss core Open Source issues for sustainable development and governance and its impact on the key areas listed below. We will also give a quick overview of the workshop held at IGF2009 on “Mitigating the Financial Crisis With Open Source Applications” to ensure continuity and progression with related workshops.

We will explore OS for sustainable development and governance and its impact in the following key significant areas for the African Region and Developing Nations:

- Health: The impact of OS in health. What best practices exist and what are the lessons for Africa? How can we implement these? Concrete steps and policy recommendations.

- Education: FOSS teaching materials exist but there is a lack of knowledge and only few are aware of them, therefore, we would like to address the issue of increasing awareness to the Education Sector about OS tools.

- Governance and Standards: OS Standards and what is means for our standard bodies in Africa, a reflection on advocacy issues that surround this and how some standards processes can improve with more transparency.

Other areas to address are:
  • Cost, use, and management
  • IDNs and cultural sustainability
  • Infrastructure and access

Which of the five broad IGF Themes or the Cross-Cutting Priorities does your workshop fall under?

  • Capacity Building

Have you organized an IGF workshop before? Yes
If so, please provide the link to the report:
http://www.intgovforum.org/cms/index.php/component/chronocontact/? chronoformname=Workshopsreports2009View&curr=1&wr=43

Provide the names and affiliations of the panellists you are planning to invite:
Moderator : Viv Padayatchy, AfriNIC

Panelists : Ben Akoh, Romain Touhouri, Yves Miezan Ezo (CHALA), Pierre Dandjinou (PANOS), Samer Azmy (FOSSFA), Christian Roland (FOSSFA), Genevieve Puiségur Segin

Provide the name of the organizer(s) of the workshop and their affiliation to various stakeholder groups :
AfriNIC : Regional Internet Registry for Africa responsible for the management and distribution of Internet number resources, including Internet Protocol addresses. www.afrinic.net

FOSSFA : Promotes the use of FOSS and the FOSS model in African development. http://www.fossfa.net/node/87

PANOS : Works to ensure that information is effectively used to foster public debate, pluralism and democracy and national and global levels.
http://www.panos.org/network/mission.asp

Organization : AfriNIC

Contact Person : Lillian Sharpley

Lutter contre les fractures numériques : l'éducation d'abord

Repris de http://evenementssolidarite.solidairesdumonde.org/

« Nous réaffirmons notre attachement au principe d’intégration : chacun, où qu’il se trouve, doit avoir les moyens de participer à la société mondiale de l’information et personne ne doit en être exclu. » C’est ainsi que le G8 il ya dix ans définissait sa volonté de lutter contre l’inégalité dans l’accès à Internet (G8 : Charte d’Okinawa sur la société mondiale de l’information, 2000).


internet%20penetration[1].jpgSujet d’un atelier lors de la journée de conférences Web Diversity du 21 mai 2010, la notion de fracture numérique ou «digital divide», en anglais, reste aujourd’hui d’actualité. Elle correspond au fossé qui existe entre ceux qui utilisent les potentialités des technologies de l’information et de la communication (dans un cadre personnel ou professionnel) et ceux qui n’y ont pas accès pour des raisons d'absence de moyens ou faute de compétences. Il existe une forte inégalité de l’accès à Internet entre le nord et le sud. La quasi-totalité des 2/3 du monde non-connecté vit dans les pays du sud. Une différence qui s’explique par le cout de l'investissement nécessaire des infrastructures à mettre en place mais aussi de l’absence de volonté politique des gouvernements…

Animé par Gérard Dantec, Président du Chapitre Français de l’Internet Society (ISOC France) cet atelier a réuni :

Jean-Pouly, directeur de l’Agence mondiale de la solidarité numérique
• Nadia Mordelet, vice-présidente Marketing et Business Développement d’Alcatel Lucent,
• Jean-Patrick Ehouman, président d’Akendewa-Barcamp Abidjan
• Yves Miezan-Ezo, administrateur ISOC France et membre du CHALA (club des Hommes et femmes d’Affaires du Libre en Afrique)
• et Albertine Meunier, de l’association Teatime et de l’atelier numérique au Mali « Toujours pas sages ».

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Lorsqu’ Evelyne Rogue sur son blog « Education Numérique, Informatique, Net Art… » titre un de ses articles « fracture(s) numérique(s) : un phénomène qu’il faut penser au pluriel», nous ne pouvons qu’abonder dans son sens. En effet, la fracture numérique résulte des fractures sociales produites par les inégalités sur les plans économique, politique, social, culturel, entre hommes et femmes, entre générations et zones géographiques… 3 dimensions de la fracture numérique peuvent alors être envisagées : l’accès physique lié aux infrastructures, la question de l’utilisation et celle de la qualité de l’utilisation.


La fracture technologique

Dans son intervention à Web Diversity, Nadia Mordelet, vice-présidente Marketing et Business Développement de l’équipementier en télécommunications Alcatel Lucent, a présenté le programme « Broadband for all » (le haut débit pour tous) d’Alcatel. Elle a donc tenu à aborder la question de la fracture technologique. Cette construction est confiée aux opérateurs privés (dans les pays du nord, le plus souvent, ces réseaux ont été financés grâce à l’impôt et au service public), qui se concentrent dans les zones urbaines où un équilibre économique est possible. En effet il est difficile de toucher les zones les plus pauvres et les zones rurales à faible densité, où la mise en place d’équipement n’est pas envisageable. Une des solutions proposées par le programme est la mise en place d’Internet Center (fixe ou mobile par l’intermédiaire de camionnette) permettant de régler le problème du manque d’équipement.


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La fracture liée à la formation

Au-delà d’avoir la possibilité d’accéder à Internet encore faut-il y avoir accès. Ces technologies nécessitent un apprentissage et un accompagnement dans leur utilisation. Le web reste également lié au monde de l’écrit (l’accès au web nécessite dans tous les cas la maitrise de l’écrit), à un univers anglophone puisque 45 % des pages sont en anglais et où les langues de civilisation orales sont particulièrement sous-représentées, mais aussi un monde multiculturel, en perpétuel mouvement et nécessitant de bonnes compétences technologiques.


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Taux d’alphabétisation dans le monde


La « net artist » Albertine Meunier, témoignait de ses deux expériences face à la fracture numérique : celle de l’âge avec son projet « Teatime with Albertine », atelier internet avec des femmes de plus de 77 ans et le programme « Toujours pas sages », atelier internet au Mali. Dans les deux cas, la lutte contre la fracture numérique passe par la volonté de privilégier l’expérience, l’initiative personnelle sans se focaliser sur les questions techniques. Avec Tea time with Albertine, quatre femmes de plus de 77 ans participent depuis plus de deux ans, et toutes les deux semaines, à un atelier animé par Albertine Meunier. Elles sont devenues, semble-t-il, très calées en innovations web : il suffit pour s’en convaincre de jeter un œil aux vidéos thématiques produites chaque semaine. Au-delà d’une simple formation permettant de combler une fracture liée à l’âge, il est bien plus question de plaisir et de partage, bref d’un esprit que chez Regards sur le web on aime bien.

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Edith en pleine action sur l’Ipad


Albertine Meunier décidément intenable puisqu’après avoir fait entrer 4 femmes de plus de 77 ans dans l’ère du web 2.0, elle s’est tournée vers Boukary Konaté et les « Toujours pas Sages » pour l’assister dans la mise en place d’un atelier web au Mali pour faire découvrir Internet aux villages Maliens et dans cyber-cafés de Bamako.


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Photo de Ibrahima Konaté par Boukary Konaté


La fracture liée à l’éducation à l’utilisation des ressources

Jean Pouly, Président de l’Agence mondiale de la solidarité numérique, lors de son intervention à Web Diversity, a mis en lumière le lien étroit qui existe entre la liberté de s’exprimer et la liberté de savoir, qui est au moins aussi liée à une contrainte : l’apprentissage. Pour J. Pouly nous nous sommes trop focalisés sur la question du déficit technique (équipements électrique et téléphonique) alors que l’éducation est au moins aussi importante. Une question qui devrait être au centre des politiques d’aide au développement des pays du nord comme la France. Et Jean Pouly d’appeler de ses vœux une éducation à un regard critique sur les medias pour lutter contre ce qu’il appelle une fracture numérique 2.0. Il s’agit d’intégrer dans ce concept de fracture numérique les possibilités ou non d’utiliser les nouvelles opportunités permises par le web en matière de commerce, de soins médicaux et d’e-administration, le télétravail voire les nouvelles formes de loisir.

Comme l’a rappelé Yves Miezan-Ezo de l’ISOC France, les logiciels open source doivent être envisagés sérieusement , il s'appuie sur un exemple de programme d’e-santé permis grâce à ce type de logiciel (comme Pilot Systems). Une façon efficace d’éliminer l’épineux problème du coût de l’acquisition à condition d’avoir permis le développement d’une vraie culture du choix permettant d’envisager l’open source comme une réelle alternative aux logiciels propriétaires.

Jean-Patrick Ehouman est ensuite intervenu pour nous faire part de son expérience d’entrepreneur du web à Abidjan et de son expérience de président de l’ONG Akendewa et d’organisateur de la première édition du Barcamp Abidjan. Il est revenu sur son souhait de dynamiser l'industrie les usages spécialisés de l'internet et du mobile en partant des acteurs du bas de la pyramide : startup, amateurs, passionnés, travailleurs indépendants, entrepreneurs… Il a également insisté sur le rôle primordial de sponsors. Et pour le dire avec J-F. Soupizet, auteur notamment de La fracture numérique Nord-Sud « C’est la moindre capacité à s’approprier les technologies d’information et de communication dans un contexte structurel d’innovations successives qui fait la différence. En fait, dans un monde qui se globalise, ce retard menace d’accentuer toutes les autres disparités et c’est la raison pour laquelle une attention particulière est portée à la fracture numérique » (source). Des personnalités comme Jean-Patrick Ehouman et l’ensemble des intervenants de l’atelier portaient tous une forte volonté de faire bouger les choses.


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Fracture(s) numérique(s) : un phénomène qu'il faut penser au pluriel

Fracture numérique vue par Vecam

3 questions à ...Jean Pouly

Formation "Toujours Pas Sages" à Internet dans les cyber-cafés à Bamako : quelques pensées !, par Claire Ulrich

Et lire l'article : « Comment les TIC redéfinissent les contours de notre société » sur le blog Regards sur le web.

Nous vous invitons à lire les autres comptes-rendus de la journée Web Diversity :

Vivre avec la censure, avec Julien Paiin (Les Observateurs, France 24), Laurent Giacobino (Internews Europe), Lucie Morillon (Internet et Libertés, Reporters sans Frontières) et Arache Adjani-Atai (Président de Move4Iran)

Le Web 2.0 au service de la solidarité : au delà du simple service... avec Thomas Hémery (Solidaires du monde), Elsa Caternet (Internews Europe), Claire Ulrich (Global Voices), Laure Drévillon 'One Heart Channel), Guillaume Desnoes (AiderDonner), Nathan Stern (Peuplade)

Journalisme partagé, pluralité et démocratie, avec Benoît Raphaël (Le Post), Alexandre Heully (Cafébabel.com), Amirouche Laïdi (Président du Club Averroès) et Christophe Ginisty (Président d'Internet sans Frontières)

Internet et liberté d'expression, avec Elsa Caternet (Internews Europe), Guillaume Desnoes (Co-fondateur de AiderDonner), Nathan Stern (Fondateur de Peuplade.fr), Laure Drévillon (Fondatrice et Présidente de One Heart Channel) et Claire Ulrich (Global Voices)

Web Diversity : les outils au service de l'action citoyenne militante, avec Alban Martin (Co-fondateur et Vice-Président du Social Media Club), Tangui Morlier (Co-fondateur de Regards Citoyens), Olivier Blondeau et Laurence Allard (Auteurs de « Devenir média. L'activisme sur Internet entre défection et expérimentation »)

Une dépêche AEF présente les activités d'Apréli@

L'AEF est la seule agence française française spécialiste de l'éducation et la formation. Elle est destinée aux professionnels, aux décideurs et aux médias. Dans une dépêche du 12 juillet 2010, l'AEF présente les projets 2010-2011 d'Apréli@, dont les e-jumelages d'enseignants et de classes.
Repris du site d'Apreli@ dont je suis membre du bureau au titre du CHALA, la dépêche n° 135037 © Copyright AEF - 1998/2010 fait état des programmes conjointement menés par les deux associations.

Les dépêches de l'AEF ne sont accessibles qu'aux abonnés. Une période d'essai est offerte aux futurs abonnés potentiels.

Riches RMLL


Une fois n'est pas coutume, j'ai geeké cette année aux Rencontres Mondiales du Logiciel Libre de Bordeaux !


Arrivé en terrain hostilement convivial, j'ai du, pour avoir accès au WiFi des RMLL, aller lancer un script Python pour obtenir mon adresse IP fixe, condition absolue de bonne réception des ondes.
Le soir même, pensant que j'étais sauvé et retourné en civilisation capitalistique, j'ai eu la tristesse de constater que la freebox de mon ami et frère Eric n'était pas branchée. J'ai pris mon mal en patience et ai attendu le lendemain...

La Table Ronde à laquelle je participais le 7 a été géniale :
  • caractère informel en amphithéâtre
  • multicolore
  • transgénérationnelle
  • hétérogène quant aux parcours et profils
  • multidimensionnelle
Un point commun au combien important nous rassemblait : le passionnel éducatif.

Du coup, tout en nouant des contacts avec Pascale Luciani, et Jean-Yves Jeannas, que j'avais eu plaisir de connaitre téléphoniquement dans une autre vie, j'ai consolidé celles que j'avais déjà avec Jean-Pierre Archambault, et Geneviève Pouchin.

J'y ai appris notamment, au sujet du grand emprunt national français, dont une quote-part serait consacrés aux infrastructures en vue d'équiper les zones périurbaines et rurales, et 2,5 milliards d'euros sur les pratiques, les usages et les contenus numériques.

Le mot, Libre, absent des premières ébauches, est apparu et a été validé en ce 7 juillet !

Le 08 juillet a été consacré aux conférences Entreprises dont celles consacrées à l'industiralisation et la productivité.

Le 09, rebelote de geekage...quelques mésaventures sur la connectivité internationale et le choix que je fais, de faire mon intervention sur L’OpenSource a la rencontre des objectifs du Millénaire — Les Logiciels Libres au service du programme Éducation pour Tous de l’Unesco en mode Question / Réponse aux autres intervenants et paricipants.

L'idée, simple, de mon choix est que chacun d'entre nous se bat et défend les fondamentaux de la mutualisation de la connaissance, thème central de EPT. Plutôt donc que de faire une présentation liminaire sur le sujet, je choisis d'amener les intervenants à s'en rendre compte.

Je fais également quelques interventions également avec Hanoï au Vietnam et le Togo sur le LPI, sa philosophie et sa documentation, étant celui qui, sous le mandat de l'Agence Universitaire de la Francophonie et du LPI France, a mis en place le premier cursus professionnel de certification en France, et à être devenu Centre d'excellence en 2009...mais c'est mon ancienne vie...

Le soir, avec des enseignants et instituteurs, je m'aperçois que je suis reconnu, mais que seuls les aléas technologiques ont été retenus.

Le samedi, c'est journée marathon...après avoir refait le monde avec Christian Roland et Eric Seigne, nous être couchés à 5 heures du matin, nous sommes au garde à vous à 9 quelques heures de travail qui nous amènent tout doucement à 16h.

C'est rude, j'avoue... En résumé, cette année, j'ai conceptualisé, j'ai geeké, j'ai aimé...Vivement l'année prochaine !