Vie privée, vie publique au travail


Le vendredi 22 janvier 2010 se réunit le comité d’entreprise de Privacy Inc. France initié par l'Internet Society France (ISOC).

Au programme, 4 résolutions portées au débat sur l’usage des technologies de l’information dans l’enceinte de l’entreprise Privacy Inc France.

Une journée durant, DRH et DSI confrontent points de vue et expertises avec les représentants du personnel pour trouver une solution compatible avec les contraintes des uns et les besoins des autres.

Invité par l'ISOC France, j'aurai l'honneur de participer aux débats.

Forum de la Gouvernance Internet



Du 15 au 18 novembre, j'ai participé au Forum de la Gouvernance Internet à Sharm El Sheikh (Egypte).
Le CHALA, présent, invité par Afrinic, a contribué au Workshop "Mitigating the Financial Crisis with Open Source Applications / Retours d'expériences de déploiement de technologies Open Source dans les organisations".

Parmi les panélistes, Christian ROLAND, SG du CHALA et VP de FOSSFA et moi, en tant que personne ressource de l'IFN - OIF.



Le Forum sur la gouvernance de l'Internet a pour but d'engager les multiples parties prenantes dans un dialogue sur la gouvernance de l'internet, sous la tutelle des Nations unies.

Les débats se sont suivis en direct sur http://www.intgovforum.org/cms/ et http://www.facebook.com/IntGovForum

Retrouvez nous aujourd'hui sur United Nations On Demand Video

Forum de la Gouvernance Internet

J'aurai l'immense honneur et joie de participer, du 15 au 18 novembre, au Forum de la Gouvernance Internet qui se tiendra à Sharm El Sheikh (Egypte). L'atelier de prédilection sera "Retours d'expériences de déploiement de technologies Open Source dans les organisations", avec mon ami et frère, Christian ROLAND.

Le Forum sur la gouvernance de l'Internet a pour but d'engager les multiples parties prenantes dans un dialogue sur la gouvernance de l'internet, sous la tutelle des Nations unies.

Son mandat général est de contribuer à la politique publique globale au niveau local et intergouvernementales en relation avec la gouvernance de l'internet et la neutralité des réseaux, l'utilisation des compétences des parties universitaires, scientifiques et techniques, la réduction de la fracture numérique et l'élargissement des possibilités d'accès à l'Internet dans les pays en développement.

Pantois...

A ceux qui me lisent, ces infos n'ont pas forcément lieu d'être présentées ici, et je vous présenterai au passage mes humbles excuses, mais elles ne pouvaient rester sans relais. Après visionage, je suis resté sans voix...Face aux défis de l'Afrique, je suis resté pantois.

Pour une fois, je ne m'épancherai pas sur les orientations partisanes et orientées de Harry et Christine, respectivement tête de gondole de "La Voix de Nico" et le "Round de Berny" et vous livre, sans parti pris, aucun, 2 documentaires du week end, disposant des mêmes rush, de la même interprétation, mais pas forcément de la même horloge.

Jugez par vous même...

Francophonie numerique

Le 1er octobre prochain, s'ouvriront les Assises du Numériques 2009, à l'Université Paris Dauphine, placées, pour le gouvernement français, sous l'ambition de la Croissance et de l’emploi fondés sur l’investissement et les usages numériques dans une vision délibérément stratégique de l’avenir de l’Internet et des opportunités que ses potentialités présentent pour la France.

Dans une démarche pragmatique,
l'Institut de la Francophonie Numérique (Organisation Internationale de la Francophonie) a également mis en place Crea numerica, manifestation autour de la création numérique francophone.
Une vingtaine de jeunes créateurs présentent leurs œuvres en marge des VIes Jeux de la Francophonie qui se déroulent à Beyrouth (Liban) du 27 septembre au 6 octobre 2009.

L
e "plan "Numérique 2012", réduction de la fracture numérique de Nicolas Sarkozy [et Eric Besson], laissait présager d'un futur assez concret, mettant en oeuvre l'ensemble des ressources neccessaires à la réduction de la fracture... Je constate aujourd'hui l'absence totale, dans les présentations,et/ou approches un tant soi peu concrète, de ce sujet dans les présentations des différents intervenants.

D'autant que notre ami Eric Besson était allé à San Francisco, clamer son amour pour la technologie libre et OpenSource parce que pionnière en matière de partage de la connaissance et économie du savoir...

N'étaient ce pas là les jalons de la réduction ? N'y voit on pas également des accélérateurs de croissance, du potentiel, de l'emploi (transversal et universel) ? Oups !

Whaouh, Libération ! ?

Drupal, libre et ambitieux

par Camille Gévaudan

tags : logiciel libre , conférence

CC Gábor Hojtsy

Des lustres ornent le plafond d’une galerie dont la hauteur approche les dix mètres. Une énorme goutte bleue en peluche, d’où sortent deux mains et deux jambes, gravit l’escalier de marbre et pose pour des photos. Le parquet brille. De jeunes geeks squattent les couloirs avec un ordinateur portable sur les genoux. Drôle d’ambiance que celle de la DrupalCon, qui s’est déroulée à la Cité universitaire de Paris du 1e au 5 septembre 2009. Le grand meeting rassemblait dans la Maison internationale avec son petit côté Versailles les adeptes du CMS libre Drupal.

Les lettres CMS signifient Content Management System, soit système de gestion de contenus en français. En clair, il s’agit d’un outil permettant de créer un blog ou un site Internet sans rien y connaître en programmation web. Ce n’est pas à proprement parler un logiciel, mais plutôt un ensemble de fichiers dont le code a été écrit par d’autres personnes. Il suffit de les transférer tels quels sur un serveur pour que le site se retrouve en ligne, fonctionnel bien qu’encore vide. Après, on choisit la mise en page et on remplit la carcasse en écrivant des articles. Les leaders du marché des CMS sont tous des projets libres, et se comptent sur les doigts de la main : en gros, il y a Wordpress et DotClear pour les blogs, et pour les sites, Joomla, SPIP (qui fait tourner Ecrans.fr), TYPO3... et Drupal, qui prend de plus en plus d’importance. Le programme au logo en forme de goutte a d’ailleurs été élu « meilleur CMS open source » ces deux dernières années.

Pour Dries Buytaert, le fondateur du projet, ce succès n’est qu’un début. « Il y a plein de sites faits avec Drupal et c’est super, mais on a la possibilité d’en avoir encore plus. » Pour « passer d’un demi-million de sites Drupal à 5 millions, ou peut-être 50 millions », la priorité et de rendre le programme encore plus facile à utiliser. C’est dans ce but que Buytaert a créé il y a deux ans la société Acquia, qui « aide les boîtes de développement web à utiliser Drupal et à faire fonctionner les sites de façon optimale ». En parallèle, Acquia mijote actuellement un projet poétiquement intitulé Drupal Gardens, qui devrait accompagner la sortie de « Drupal Seven » en 2010. L’objectif est de proposer ce qu’aucun CMS ne permet actuellement : automatiser toutes les étapes d’installation, de configurations barbares de serveurs et de base de données, de mises à jour, de personnaliser le design par point and click, avec des suggestions de palettes de couleurs... Bref, faire de la construction du site un vrai jeu d’enfant pour les « utilisateurs finaux ». Ça paraît ambitieux, voire utopique. Les internautes lambda, ne parlant pas un mot de PHP ou de CSS, peuvent-ils réellement construire un site Internet entier, avec un espace membres et une boutique en ligne, aussi facilement qu’un blog ? Buytaert veut y croire. « Ma vision, c’est qu’il le peuvent et qu’ils le feront. Le but est que tout le monde puisse utiliser Drupal, vraiment n’importe qui, juste en choisissant des modules et les installant d’un clic, pour créer un beau site sans jamais avoir à toucher au code. »

Titre, auteur, texte, valider. Construire un site avec un CMS, c’est aussi simple que ça.

Ces modules dont il parle sont au cœur du fonctionnement de Drupal : « C’est un peu comme des Lego, un ensemble de plein de petites pièces qu’on utilise pour construire une maison ou n’importe quoi d’autre. De manière similaire, on utilise le framework de Drupal et toutes ses petites pièces pour construire un site. » D’accord... Un « framework » de briques Lego... Heureusement, Alexandre Eisenchteter de Drupal France vole à notre secours : « Un framework, c’est un ensemble d’outils, d’environnements de développement qui permet de bâtir le produit fini. Les développeurs l’utilisent pour créer un site plus rapidement que s’ils devaient commencer depuis le départ avec les lignes de code. » Il précise la métaphore de Buytaert : Drupal serait un jeu de Legos là où les autres CMS représenteraient des Playmobil. Aux Playmobil, on ne peut ajouter que des extensions « déjà toutes faites », du prêt-à-implémenter façonné selon la vision de leur développeur et qui ne correspond pas forcément au souhait de l’utilisateur. Un site Drupal, lui, se construit fonctionnalité par fonctionnalité. Si on ajoute la fonctionnalité qui gère l’inscription de membres sur le site, puis celle qui leur permet de modifier une page et celle qui gère les versions d’articles (pour faire des historiques de modifications), on obtient un wiki. Il est ainsi possible de personnaliser n’importe quelle application, en ajoutant de petits bouts de code à la fonction parfois très réduite (envoyer un e-mail) mais qui peut interagir avec d’autres (déclencher l’envoi de l’e-mail à chaque nouveau commentaire d’article). Le système demande un certain temps d’apprentissage, mais permet au final cette souplesse et cette flexibilité dont le clan Drupal est si fier.

Avec le même programme, on peut donc faire un blog, un site d’entreprise, de commerce électronique, un Intranet, une plateforme communautaire... ou tout ça en même temps, comme c’est le cas du nouveau site de l’UNICEF. Benoît Thieulin, dont la société la Netscouade a réalisé ledit site, pense que Drupal trouve ses points forts dans le communautaire et la presse en ligne. Pour le premier, il cite l’exemple de la CooPol (coopérative politique), futur Facebook du PS qui est un autre de ses projets. Et pour la presse, on compte aujourd’hui parmi les sites qui tournent sous Drupal celui de Rue89, de Mediapart et du Nouvel Obs en France, le New York Observer, MTV UK et même Die Welt à l’étranger. « C’est intéressant parce que des modules ont été développés spécifiquement pour les journalistes. Une tradition du print, c’est la gestion des titres : la taille et la place des mots sont prévues au millimètre près. Et les journalistes ne peuvent pas accepter qu’un mot revienne à la ligne quand on change la taille, ou que ça crée un gros blanc ou coupe un mot en deux. Donc on a fait un module qui permet de caler les titres de manière optimale, avec des réglages extrêmement fins. » Et Thieulin de nous proposer : « Il faut basculer Écrans et Libé+ sur Drupal ! »

La semaine prochaine, Dries Buytaert et Ori Pekelman, directeur de conception d’une société de développement web, nous parleront du travail collaboratif sur un projet open source et de la communauté Drupal, qui a « une vibe spéciale ».

L'expérience au service de la création de valeur

Avec la Loi de modernisation de l’économie n° 2008-776 du 4 août 2008, Titre 1 chapitre I, entrée en vigueur le 1er janvier 2009, un nouveau statut est né ; celui de l'“entrepreneur individuel”, plus communément appelé "Auto entrepreneur".

Avec ce nouveau statut, accessible à tout le monde, possibilité est donc donnée de tester les capacités d’entrepreneurs sans se brûler les ailes.

Un groupement d'auto entrepreneurs spécialisés dans les métiers de l'Open Source vient de naitre ; Ses métiers :

  • Expertise Technique
  • Expertise Juridique
  • Conseil
Au fil des billets, je vous ferai connaitre cette structure qui m'est chère à plus d'un titre...

Propriété intellectuelle et maitrise des risques juridiques

Avec l’OpenSource, les libertés et la sécurité de l’utilisateur dans la société de l’information prennent de plus en plus de sens. Il n'y a qu'à suivre l'actualité, écouter et sentir le foisonnement autour de Hadopi et de Loppsi pour comprendre l’émergence de cette économie de la connaissance, où le cerveau d’œuvre prime sur la main d’œuvre.

L’intégration de technologies OpenSource génèrent certains droits, devoirs, contraintes et risques qu’il appartient à l’organisation professionnelle de maîtriser ou, à tout le moins, de prendre en considération.

Avec mon estimé camarade et ami, Benjamin JEAN, expert juridique OpenSource chez Linagora et pour la FniLL (Fédération Nationale de l’Industrie du Logiciel Libre), Chargé de mission Propriété Intellectuelle à Sciences Po, Conseiller juridique en cabinets d’avocats...co-organisateur, depuis 2 ans maintenant, de EOLE (Open source Law Event), ... co-fondateur de Veni Vidi Libri, association de vulgarisation et de promotion de l’usage des licences libres et OpenSource,[Ah enfin] et le petit scarabée [deviendra grand] Anne PERNY, nous avons créé la formation Propriété Intellectuelle et Maitrise des risques juridiques.

Sous forme de deux modules, elle permet de prendre la pleine mesure des enjeux liés à l’intégration de technologies libres et OpenSource au sein des systèmes d’information des organisations.

Projet .

Alors n'hésitez pas à prendre connaissance des plans de formation...et bien sûr à vous inscrire !

Visioconférences sur la diversité des pratiques du libre en Francophonie

Afin de faciliter l’accès à distance aux Rencontres Mondiales du Logiciels Libres 2009, qui se tiendront à Nantes du 7 au 11 juillet, l’AUF en relation avec les organisateurs des RMLL met en place plusieurs interventions en visioconférences sur la diversité des pratiques du libre en Francophonie, la journée du 8 juillet 2009, de 9h à 19h (GMT+2).

Très favorable à l’usage des logiciels libres et des formats ouverts - vecteurs de partage du savoir - l’AUF a activé ses relais pour permettre aux acteurs du Libre qui le souhaitent de prendre part aux RMLL sous forme de visioconférences. Cela démontre l’étendue croissante et la diversification de la révolution du Libre.

Ainsi, la journée du mercredi 8 juillet 2009 permettra des liaisons full duplex ininterrompues avec des pays d’Afrique, d’Asie et d’Europe Centrale.

Cette réalisation montre à quel point la collaboration de grands réseaux mus par une éthique étayée par les principes du Libre et une vision cohérente des perspectives d’avenir est de nature à fonder les échanges féconds et pérennes.

Au programme :

- Les logiciels libres au Vietnam : utilisation actuelle et perspectives (depuis Hanoï, Vietnam) ;

- Logiciels libres éducatifs à Taiwan (depuis, Taipei, Taïwan) ;

- Le projet « Learn Free » (depuis Sofia, Bulgarie) ;

- Production-diffusion des savoirs en libre accès (depuis Yaoundé, Cameroun) ;

- Étude de cas sur le développement d’une caisse de micro-crédit (depuis Bamako, Mali) ;

- Logiciels libres éducatifs en Tunisie (depuis Tunis, Tunisie) ;

- Logiciels libres éducatifs au Burundi (depuis Bujumbura, Burundi) ;

- CHALA : Club des Hommes et Femmes d’Affaires du Libre en Afrique (depuis Abidjan, Côte d’Ivoire).

En savoir Plus :

Le CHALA aux 10emes RMLL

10es RMLL à Nantes du 7 au 11 juillet 2009

Les Rencontres Mondiales du Logiciel Libre se tiendront du 7 au 11 juillet à Nantes.

La thématique sera la migration et la conduite au changement vers le Libre. Conférences, tables rondes, et ateliers seront proposés aux visiteurs durant 5 jours.

Comme chaque année, une équipe du CHALA, Club des Hommes et femmes d'Affaires du Libre en Afrique aura la joie d'y participer.

Venez retrouver Christelle N'CHO, Sophie GAUTIER, Christian ROLAND, Éric SEIGNE, Hayat OUFDIL, Benjamin JEAN, Jean THIERY et Yves MIEZAN EZO dans les allées et contre allées del’école Polytech’Nantes, site de la Chantrerie.

Innovation technologique cette année, une participation placée sous le signe de la mondialisation avec en full duplex, des visio conférences etablies en collaboration avec l’Agence Universitaire de la Francophonie (AUF).

Fichiers de police, libertés publiques et droits de l’homme...Ah oui c'est vrai, le Secrétariat d'Etat à disparu...

Olivier Dumont, du Monde, a publié un article très intéressant sur la nouvelle disposition gouvernementale, visant à tracer encore un peu plus, la vie et le genre des gens, notamment au travers du Net.

Rappelons nous alors les débats houleux sur la "mesure de la diversité", cette possibilité, dans les enquêtes et autres études portant sur les Français, de prendre en compte l'origine ethnique, proposée par le haut-commissaire à la Diversité, Yazid Sabeg, ou mieux encore, le fichier Edvige, pour Exploitation documentaire et valorisation de l’information générale policier, contenant des informations concernant les « individus, groupes, organisations et personnes morales qui, en raison de leur activité individuelle ou collective, sont susceptibles de porter atteinte à l’ordre public ». Ces données pourront aussi être collectées sur les personnes « ayant sollicité, exercé ou exerçant un mandat politique, syndical ou économique », ou jouant un « rôle institutionnel, économique, social ou religieux significatif », y compris pour les mineurs, à partir de 13 ans.

Et Olivier Dumont, à juste titre de réitérer le profilage..."La loi Hadopi est donc - avec quelques houleux retards à l'allumage - finalement votée. Avec la loi Dadvsi de 2006 sur le droit d'auteur, qui avait également provoqué un tollé, voici que se profile Loppsi, élargissant encore le champ sécuritaire lié aux nouvelles technologies. Mis bout à bout, ces trois éléments forment le véritable arsenal de la "cybersécurité", promue priorité par Nicolas Sarkozy."

Le texte...

Le fichier Périclès, grand mix de données personnelles
LEMONDE.FR | 29.06.09 | 21h13 • Mis à jour le 29.06.09 | 22h15

e projet de loi Loppsi 2, qui sera débattu dans les prochaines semaines, devrait s'imposer comme le super-outil de filtrage et de traçage du Net. Au coeur de ce dispositif de lutte contre la criminalité, Périclès, un plateforme névralgique pour les données personnelles.

Apparue et adoptée en 2002, la première loi Loppsi prévoyait un arsenal juridique destiné à endiguer l'accroissement de la délinquance et de la criminalité. Sa première mise en application, la loi sur la sécurité intérieure, votée en 2003, concernait plus spécifiquement la criminalité "classique". Depuis, il fallait prendre en compte la formidable montée en puissance des réseaux - et la montée, liée, de la cyberdélinquance - mais aussi les avantages d'une quasi-totale informatisation des données concernant les citoyens. La Loppsi, 2e du nom, et ses "super-fichiers" croisés ont alors été pensés.

Selon les informations obtenues par le Figaro, le fonctionnement et le champ de recoupement de Périclès, devenu récemment AJDRCDS (Application judiciaire dédiée à la révélation des crimes et délits en série), a été précisé. Seuls les magistrats et gendarmes ou policiers habilités judiciairement et formés à Périclès auront la possiblité de travailler sur la plate-forme, qui ne sera accessible que par une combinaison de code et mot de passe nominatifs. Une fois identifié, l'utilisateur pourra à loisir taper sa requête en précisant le ou les fichiers à interroger.

RECOUPEMENTS À LA CARTE

A la palette des quarante-cinq fichiers (référencés dans le nouveau rapport Bauer - décembre 2008, voir encadré) d'ores et déjà disponibles au ministère de l'intérieur, tels les fichiers d'antécédents judiciaires et traitement des infractions constatées (STIC, Judex) ou bases de permis de conduire ou cartes grises, pourront s'ajouter - sur demande des enquêteurs et par réquisition accélérée - certains autres fichiers administratifs comme ceux des douanes, du fisc ou de la Sécurité sociale par exemple. A noter au passage que de 34 en 2006, ces fichiers sont passés à 45 en 2008, et seront bientôt augmentés d'une douzaine supplémentaire "en cours de préparation" selon le rapport Bauer, vraisemblablement pour 2010.

Dernière nouveauté en date, l'adjonction dans les possibilités de croisement des éléments visibles sur la Toile - dits "sources ouvertes" - que chaque internaute peut laisser - parfois sans s'en rendre compte - sur les sites de socialisation (tels Facebook ou MySpace), mais aussi pages personnelles ou blogs (accessibles par simples requêtes sur moteurs de recherche classiques comme Google). A l'image de l'expérimentation du fichier Herisson (Habile Extraction du Renseignement d'Intérêt Stratégique à partir de Sources Ouvertes Numérisées) par la Direction générale de l'armement, une masse non négligeable d'informations peut être collectée légalement par ce moteur de recherche "super-renifleur" qui dresse un portrait-robot numérique de chaque individu.

FACEBOOK ET GOOGLE EN COMPLÉMENT

Et les recoupements ne s'arrêteraient pas là. Toujours sur demande et pour les besoins de l'enquête, il sera alors possible - ce qui est déjà le cas pour certaines affaires - de demander aux opérateurs de téléphonie les numéros d'identification des portables se trouvant dans une zone précise et ayant passé une communication à un moment donné. Idem pour le GIE Cartes bancaires, qui fournirait les listes de retraits d'argent par Carte bleue dans un périmètre déterminé. Ces demandes ne sont pas nouvelles, mais la possibilité de recoupements d'identités grâce à Périclès l'est. La convergence des données augmente les chances de réussite d'une identification.

Une seule limite à tout ce futur arsenal, son utilisation qui serait limitée aux délits passibles d'au moins 5 ans d'emprisonnement, le tout afin "d'étendre l'utilisation des fichiers de police judiciaire à la lutte contre la délinquance la plus nombreuse et la plus répétée pour permettre aux officiers de police judiciaire de bénéficier des nouvelles capacités de rapprochement et de traitement de la sérialité", comme le décrit le projet en préambule. Et déjà, ça et là, quelques initiatives tentent de résister à ce fichage massif.

Un week end au champs...2

Aie, aie, aie ! Padawan a encore frappé ! Réunir autant de personnes au Château de Saint Germain le Gaillard n'était pas chose aisée.



Mais encore une fois, le succès l'a rattrapé !


Que de beau monde, que de sourires partagés, d'amitiés constatées ! Merci encore à Pascal Aubry pour ces doux arrosages !

Quelques moments vécus...même si tout le monde n'est pas à son avantage...Nous dirons que la censure n'a pas fait son job. Hein Pascal !



Et vivement fin juillet !

Ressources Internet Francophone : Centres de données de proximité à l'échelle continentale

Ressources Internet Francophone : Centres de données de proximité à l'échelle continentale - Yves MIEZAN EZO, CHALA
Le projet RIF pour Ressources Internet Francophone de sites miroirs pour les logiciels libres a été initialisé en 2001 par l'IFN, Institut de la Francophonie Numérique, en collaboration avec l'IRD Montpellier (Institut de Recherche et de Développement) et les associations nationales d'utilisateurs de logiciels libres.
Le projet RIF a pour objectif de faciliter le téléchargement de logiciels libres et gratuits en mettant des sites miroirs de proximité dans les pays francophones du Sud.
Dans un premier temps, cinq pays d’Afrique francophone, le Burkina Faso, le Cameroun, la Côte d’Ivoire, Madagascar et le Mali ont été choisis pour l'installation des serveurs mirroirs.
Les machines, installées dans des structures à connexion Internet haut débit, facteur essentiel pour la réussite du projet, stockent en mémoire locale des Gigaoctets de données permettant ainsi aux utilisateurs d'accéder aux ressources en vitesse optimum (plus de connexion internationale.
Au travers de cette expérience, toutes les facettes d'une utilisation efficiente du data center sont mises en exergue :
- automatisation des process d'installation et de réplication des infrastructures ;
- respect l'ergonomie des schémas nationaux et impératif de qualité de service ;
- architecture des systèmes d'information de sorte à optimiser la scalabilité des volumes de données ;
- plan de performance, au travers du choix des outils et de la politique de gestion des compétences, etc.

Enquête exclusive se débrouille

Abidjan : capitale de la débrouille dans Enquête Exclusive


Le 26 avril dernier, M6 diffusait une Enquête Exclusive consacrée "Abidjan : capitale de la débrouille" avec le synospis suivant : Abidjan, capitale économique de la Côte d'Ivoire, est une mégalopole gigantesque qui compte plus de cinq millions d'habitants. Un cinquième de la population totale du pays y vit, faisant d'Abidjan la ville la plus peuplée de l'Afrique de l'Ouest.

Les quartiers d'affaires ultra-modernes, financés par les bénéfices du pétrole et du cacao, voisinent avec les plus grands bidonvilles du continent africain. Dans ces quartiers insalubres, petits boulots et gros trafics contribuent à la survie de la population.

Des gangs se sont également formés, des "coupeurs de route" qui rançonnent les automobilistes de passage au nez et à la barbe de la police, qui tente de s'organiser pour les contrer.


Au commencement était donc une description, triste mais bien réelle, d'un quotidien abidjanais. Mais au fur et à mesure de l'avance ment de l'émission, on constate un certain nombre de dérives, qui, liées au démarrage, le 29 avril devant la cour d'assises de Paris, du procès mettant en cause un ivoirien, puis quelques temps plus tard, début mai, l'annonce de la possible ouverture de procès contre 3 chefs d'états africains, laissent transparaitre une bien triste image de nos pays et ressortissants.

Tout commence par un balayage d'Abidjan, contrasté entre Plateau, quartier d'affaires, et Adjamé, quartier populaire, riche en " trafiquants et petits voleurs en tout genre".
Rapidement, on se focalise sur les difficultés sanitaires de la ville, notamment liées à l'absence d'infrasctructures de destruction de déchets mais surtout au scandale du Probo Koala.

Le Ministre de la ville et de la salubrité urbaine, d'abord présenté comme le Monsieur Propre du pays, se "débrouillant" comme il peut pour apporter le meilleur à ses concitoyens, est vite rattrapé par une image moins avantageuse, présentant d'abord ses biens mobiliers et immobiliers de grande valeur, commentant un manquement d'une société de nettoyage et menaçant de licencier le dit responsable.
Tout au long du reportage, l'opération Ville propre sert de fil conducteur ;

Cette opération, lancée en octobre 2008, en est à sa 3ème édition, à Abidjan comme en région, mais n'est en aucune façon rappelée dans le reportage.

Deuxième axe, la sécurité : démonstration de force des unités spéciales de lutte contre la criminalité et la grand banditisme ! Malgré leurs petits moyens, ils font montre de courage et volonté de sécuriser les citoyens ivoiriens.
En guise de menace néanmoins, les brouteurs et autres Web escrots sont particulièrement mis en avant ;
L'inexistance de services de police ou de gendarmerie de lutte contre la cybercriminalité ralentissent évidemment les travaux et chantiers mais il est cependant utilse de rappeler que depuis 2005, plusieurs séminaires et travaux sont menés, au travers de l'Organisation Internationale de la Francophonie, de l'Internet Socity ou de l'Agence des Telecoms de Côte d'Ivoire, par des spécialistes internatinaux, pour apporter contribution gouvernementale à la lutte contre la cybercriminalité.

En somme, quand bien même il s'agit là d'une réalité incontestable du quotidien ivoirien, il est bien dommage que M. Bernard de la Villardière oublie délibéremment de présenter les bons côtés ou avancées réelles effectuées sur des terrains au combien difficile.

Mais comme dirait "le sosie" : si je me retrouve président d'une république bananière en Afrique, je n'aurai aucun souci à me faire puisque c'est mon sosie qui prendra pour moi...avant de recevoir de ma part un petit rappel sur la bananière attitude que l'on peut rencontrer bien plus près de nous...

Texte ci dessous... : de François de Rugy

Hallucinante histoire que nous relate ce jour Libération.

Petit rappel des faits: un citoyen, par ailleurs salarié de TF1, s’adresse à sa députée (élue UMP) pour lui faire part de son opposition au projet de loi Hadopi.

Son mail, envoyé à partir de sa boite personnelle, est argumenté.

Dès réception, une collaboratrice de la députée fait suivre le message au cabinet de la ministre de la Culture, pour obtenir un contre-argumentaire.

Jusqu’ici, tout est normal.

C’est alors que tout dérape : dans un réflexe incroyable, le cabinet de la ministre répercute la correspondance (privée !) de ce citoyen à la direction de TF1 qui —ni une ni deux, si j’ose dire— licencie l’intéressé.

Cette histoire désolante n’est pas une simple anecdote.

Elle illustre la confusion opérée entre le pouvoir politique et le principal média français.

Elle met en cause le droit d’opinion de chaque citoyen, rendu comptable, devant son employeur, de ses prises de position politiques, exprimées à titre personnel et privé.

Elle disqualifie définitivement la ministre de la Culture, dont le rôle est de protéger les libertés. Toutes les libertés : celle des créateurs, certes, mais également la liberté d’accès aux œuvres et à l’information, mise à mal par sa loi, et la liberté d’expression.

Aux dispositions déjà insupportables contenues dans son projet de loi, à ses déclarations scandaleuses pendant le débat parlementaire, qui l’avaient contrainte à présenter des excuses publiques à l’Assemblée, Madame Albanel ajoute désormais une nouvelle pratique : la délation.

Trop, c’est trop !

Cela n’est pas dans mes habitudes, mais devant de nouvel abus de pouvoir, il me semble qu’il n’y a pas d’autre choix : il faut appeler à la démission de cette ministre à l’évidence dépassée par les devoirs que devrait lui imposer sa charge.


Marc L***

Abla Google ?!!! asked me Rycks

Où comment la vie des uns peut se voir stigmatisée en presse...

Marc L***

N.B. du 15 janvier 2009, 16h30, précisé le 21 janvier, et remis à jour le 3 mars 2009.

Le Tigre a décidé de ne pas participer à l’emballement médiatique qui a suivi la découverte de cet article par les médias - emballement médiatique propice à de nombreux raccourcis, dont le plus grave nous semble être la confusion entre la démarche même de l’article et l’intérêt des journalistes pour la personne concernée par l’article (Marc L. étant son double de fiction).

Le Tigre est revenu dans son volume 30 (mars-avril 2009) sur la façon dont s’est construit cet effet boule de neige.

Le Tigre rappelle aussi que cet article de deux pages a été publié dans le volume 28 du Tigre qui comportait, par ailleurs, vingt pages d’un dossier consacré aux Rroms.

Bon annniversaire, Marc. Le 5 décembre 2008, tu fêteras tes vingt-neuf ans. Tu permets qu’on se tutoie, Marc ? Tu ne me connais pas, c’est vrai. Mais moi, je te connais très bien. C’est sur toi qu’est tombée la (mal)chance d’être le premier portrait Google du Tigre. Une rubrique toute simple : on prend un anonyme et on raconte sa vie grâce à toutes les traces qu’il a laissées, volontairement ou non sur Internet. Comment ça, un message se cache derrière l’idée de cette rubrique ? Évidemment : l’idée qu’on ne fait pas vraiment attention aux informations privées disponibles sur Internet, et que, une fois synthétisées, elles prennent soudain un relief inquiétant. Mais sache que j’ai plongé dans ta vie sans arrière-pensée : j’adore rencontrer des inconnus. Je préfère te prévenir : ce sera violemment impudique, à l’opposé de tout ce qu’on défend dans Le Tigre. Mais c’est pour la bonne cause ; et puis, après tout, c’est de ta faute : tu n’avais qu’à faire attention.

J’ai eu un peu peur, au début, d’avoir un problème de source. Pas par manque : par trop-plein. À cause des homonymes : il y a au moins cinq autres Marc L*** sur le site Copains d’avant. Mais tu n’y es pas : ce doit être une affaire de génération, à la fin des années 1990 et au début des années 2000, les gens s’inscrivaient massivement sur Copains d’avant et renseignait leur parcours scolaire, pour retrouver les copains du CM1. C’était avant Facebook. Ah, Facebook... Mais n’allons pas trop vite. Je t’ai rencontré, cher Marc, sur Flickr, cette immense banque d’images qui permet de partager ses photos avec ses amis (une fonction que Facebook s’est empressé de copier, soit dit en passant). Pour trouver un inconnu dont je ferai le portrait, j’ai tapé « voyage » avec l’idée de tomber directement sur un bon « client » comme disent les journalistes, puisque capable de poster ses photos de voyages. Je t’ai vite trouvé : il faut dire que tu aimes bien Flickr, où tu as posté plus de dix-sept mille photos en moins de deux ans. Forcément, j’avais des chances d’y trouver tes photos.

Alors, Marc. Belle gueule, les cheveux mi-longs, le visage fin et de grands yeux curieux. Je parle de la photo prise au Starbuck’s Café de Montréal, lors de ton voyage au Canada, avec Helena et Jose, le 5 août 2008. La soirée avait l’air sympa, comme d’ailleurs tout le week-end que vous avez passé à Vancouver. J’aime particulièrement cette série, parce que Jose a fait des photos, et ça me permet de te voir plus souvent. Vous avez loué un scooter, vous êtes allés au bord de la mer, mais vous ne vous êtes pas baignés, juste traîné sur la plage. En tout, tu as passé un mois au Canada. Au début tu étais seul, à l’hôtel Central, à Montréal (série de photos « autour de mon hôtel »). Tu étais là-bas pour le travail. Le travail ? Tu es assistant au « service d’architecture intérieur », dans un gros cabinet d’architectes, LBA, depuis septembre dernier (Facebook, rubrique Profil). Le cabinet a des succursales dans plusieurs villes, et a priori tu dois travailler dans la succursale de Pessac, dans la banlieue de Bordeaux. Ça, je l’ai trouvé par déduction, vu que tu traînes souvent à l’Utopia (cinéma et café bordelais) ou à Arcachon. Donc à Montréal, tu étais dans un bureau avec Steven, Philipp, Peter, en train de travailler sur des plans d’architectes, devant deux ordinateurs, un fixe et un portable. En agrandissant la photo, on peut même voir que tu avais un portable Packard-Bell et que tu utilisais des pages de brouillon comme tapis de souris. Je n’ai pas dit que c’était passionnant, j’ai dit qu’on pouvait le voir. Le 21 août, c’est Steven qui t’a accompagné à l’aéroport. Retour en France, où t’attendait un mariage (Juliette et Dominique), puis, la semaine suivante, le baptême de ta nièce, Lola, la petite sœur de Luc (qui fait des têtes rigolotes avec ses grosses lunettes), à Libourne.

Revenons à toi. Tu es célibataire et hétérosexuel (Facebook). Au printemps 2008, tu as eu une histoire avec Claudia R***, qui travaille au Centre culturel franco-autrichien de Bordeaux (je ne l’ai pas retrouvée tout de suite, à cause du caractère ü qu’il faut écrire ue pour Google). En tout cas, je confirme, elle est charmante, petits seins, cheveux courts, jolies jambes. Tu nous donnes l’adresse de ses parents, boulevard V*** à Bordeaux. Vous avez joué aux boules à Arcachon, et il y avait aussi Lukas T***, qui est le collègue de Claudia au Centre Culturel. Fin mai, il n’y a que quatre photos, anodines, de ton passage dans le petit appartement de Claudia (comme si tu voulais nous cacher quelque chose) et une autre, quelques jours plus tard, plus révélatrice, prise par Claudia elle-même, chez elle : on reconnaît son lit, et c’est toi qui es couché dessus. Habillé, tout de même. Sur une autre, tu te brosses les dents. C’est le 31 mai : deux jours plus tôt, vous étiez chez Lukas « pour fêter les sous de la CAF » (une fête assez sage, mais Lukas s’est mis au piano pour chanter des chansons en allemand, tout le monde a bien ri, vidéo sur Flickr). Ce 31 mai, vous avez une façon de vous enlacer qui ne laisse que peu de doutes. Et le 22 juin, cette fois c’est sûr, vous vous tenez par la main lors d’une petite promenade au Cap-Ferret. C’est la dernière fois que j’ai eu des nouvelles de Claudia. Note bien que j’ai son numéro au travail (offre d’emploi pour un poste d’assistant pédagogique au Centre culturel, elle s’occupe du recrutement), je pourrais l’appeler. Mais pour raconter une séparation, même Internet a des limites. Avant Claudia, tu étais avec Jennifer (ça a duré au moins deux ans), qui s’intéressait à l’art contemporain (vous avez visité ensemble Beaubourg puis tu l’as emmenée au concert de Madonna à Bercy). Elle a habité successivement Angers puis Metz, son chat s’appelle Lula, et, physiquement, elle a un peu le même genre que Claudia. À l’été 2006, vous êtes partis dans un camping à Pornic, dans une Golf blanche. La côte Atlantique, puis la Bretagne intérieure. Tu avais les cheveux courts, à l’époque, ça t’allait moins bien.

On n’a pas parlé de musique. À la fin des années 1990, tu as participé au groupe Punk, à l’époque où tu habitais Mérignac (à quelques kilomètres de Bordeaux). Il reste quelques traces de son existence, sur ton Flicker bien sûr mais aussi dans les archives Google de la presse locale. Tu sais quoi ? C’est là que j’ai trouvé ton numéro de portable : 06 83 36 ** **. Je voulais vérifier si tu avais gardé le même numéro depuis 2002. Je t’ai appelé, tu as dit : « Allô ? », j’ai dit : « Marc ? », tu as dit : « C’est qui ? », j’ai raccroché. Voilà : j’ai ton portable. L’article disait : « Pour les Punk, l’année 2001 a été révélatrice. Leader du premier concours rock, ils sont pris en charge par l’association bordelaise Domino, qui propose, pour une formation, un accompagnement de groupes de musiques actuelles. Devant plus de 700 spectateurs, ils se sont produits également à l’Olympia d’Arcachon pour un grand concert. » Mais 2002 semble être la dernière année d’existence du groupe - on imagine comment tout ça s’est fini, tu es parti à Montpellier à l’université (Facebook, rubrique Formation), les autres ont sans doute continué leurs études ici ou là... Mais tu vois, il ne faut jamais désespérer, parce qu’avec Michel M***, le guitariste, vous avez joué à nouveau, le 19 juin 2007 au Café Maritime, à Bordeaux. Il y a une petite vidéo où je t’ai entendu chanter, rien de transcendantal mais enfin c’est honnête. Et puis avec Dom, vous vous êtes remis à jouer ensemble, puisque dans les rues de Nantes, lors de la fête de la musique 2008, vous avez fait un spectacle, spectacle que vous aviez répété la veille chez lui et sa copine, Carine T***. Dom, c’est Dominique F***, il est thésard à Bordeaux III. Beau sujet, « Ni là-bas ni ici », une sociologie de la fin de vie des migrants. Tiens, bizarrement c’est en faisant des recherches sur lui que j’ai découvert que tu avais aussi une page sur YouTube, pour les vidéos. Et que, début 2008, tu étais en Italie (jusqu’au 27 mars, où tu filmes ton retour à Bordeaux dans un marché couvert). J’avoue manquer d’informations sur ce que tu faisais à Rome : sans doute pour du travail, parce qu’on voit que tu es installé avec ton ordinateur dans un appartement (belle vue, au demeurant). Tu as fait la fête avec Philippe S***, et chanté le jour de la Saint-Valentin au Gep Wine bar.

J’ai triché, une fois : pour avoir accès à ton profil Facebook (ce qui m’a bien aidé pour la suite), j’ai créé un faux profil et je t’ai proposé de devenir mon « ami ». Méfiant, tu n’as pas dit « oui », à la différence de Helena C*** dont j’ai pu admirer le « mur », là où tout le monde laisse des petits messages. Mais tu m’as répondu. En anglais, bizarrement : « Hi Who are you ? Regards Marc » Je m’apprêtais à inventer un gros mensonge, comme quoi j’étais fan de Vancouver et que j’avais beaucoup aimé tes photos de là-bas, mais au moment de te répondre, Facebook m’a prévenu : « Si vous envoyez un message à Marc L***, vous lui donnez la permission de voir votre liste d’amis, ainsi que vos informations de base, de travail et d’éducation pour un mois. » Je me suis dit que la réciproque était vraie, et je n’ai donc pas eu besoin de te répondre pour avoir accès aux informations de base. Au passage, j’ai découvert que Facebook propose une solution pour éviter les captcha, les petits textes à taper pour prouver qu’on n’est pas un robot : c’est très simple, il suffit de donner son numéro de portable au site pour qu’il vérifie qu’on existe vraiment. Et voilà : il restait une dernière information que Facebook n’avait pas, dépêchons-nous de la lui donner.

Je pense à l’année 1998, il y a dix ans, quand tout le monde fantasmait déjà sur la puissance d’Internet. Le Marc L*** de l’époque, je n’aurais sans doute rien ou presque rien trouvé sur lui. Là, Marc, j’ai trouvé tout ce que je voulais sur toi. J’imagine ton quotidien, ta vie de jeune salarié futur architecte d’intérieur, ton plaisir encore à faire de la musique avec tes potes à Bordeaux, tes voyages à l’autre bout du monde, ta future petite copine (je parie qu’elle aura les cheveux courts). Mais il me manque une chose : ton adresse. Dans ces temps dématérialisés, où mails et téléphones portables tiennent lieu de domiciliation, ça me pose un petit problème : comment je fais pour t’envoyer Le Tigre ? Je sais que tu es avenue F***, mais il me manque le numéro, et tu n’es pas dans les pages jaunes. Cela dit, je peux m’en passer. Il suffit que je ne te l’envoie pas, ton portrait : après tout, tu la connais déjà, ta vie.

***

À la demande de l’intéressé, ce texte a été entièrement anonymisé et modifié (villes, prénoms, lieux, etc.) à la différence de la version parue dans Le Tigre en papier, dont seuls les noms propres des personnes citées étaient anonymisés. En revanche, ce travail d’adaptation n’enlève en rien le fait que toutes les informations citées sont véridiques et étaient librement accessibles.

Malheureux comme un travailleur immigré en France ?

Très éloquent cet article paru le aujourd'hui sur le site de Libération...

Du coup, je me demande de quel côté de la frontière je me trouve.

Hallucinant de continuer, encore et encore, à catégoriser les tranches de population. Et de savoir que des propos et études telles que ceux tenus dans la très sérieuse étude des Ministères du Travail et de l'Économie continuent à subsister dans le conscient et l'inconscient.

On dira qu'il s'agit là d'une nouvelle version de l'affirmative action pour les "super résistants".

Chronique annoncée d’évidences délaissées

Il y a 3 ans, quand j'exprimais le désir d'y rentrer, l'on m'a dit, à maintes et maintes reprises, qu'il n'y aurait rien de nouveau, rien que je ne sache ni de connaisse assez bien.

J'ai pensé que la matière et la manière consistait en l'accession à une gestion de plus grande ampleur, rigoureuse et évoluée.

3 ans ont passé et force est de constater que "on" avait raison ! Comme me dirait un ami, "Tu as signé...c'est pour en baver..." ; Lui a depuis cesser d'en baver.

Déontologie et correction m'empêche d'ici tout livrer mais le jour viendra, sous peu, où certaines vérités devront être affirmées, où le voile devra être levé sur le mythe, le jour viendra où "moi je", cette double personnalisation de soi, proche du "je me la pète .com", exposera sur papier les incohérences et limites d'un modèle centré sur l'image et la personne.

Chronique annoncée d'évidences délaissées...une association filmographique renommée couplée à une somme de faits caucasses et certains, annonçant sans équivoque le Titanic...du moins pour ceux qui ne croient pas ou plus au modèle !

"Nouvelle initiative en faveur des logiciels libres français" sur le blog miezanezo.blogspot.com

Fin décembre, je tentai, sans succès, de rejoindre l'initiative PLOSS et leur adressai donc un mail demandant pourquoi il existait une restriction en terme d'"intégration".
Je reprends ci après la réponse de PLOSS...


"Nouvelle initiative en faveur des logiciels libres français" sur le blog miezanezo.blogspot.com

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Merci à Yves pour la transmission d'information sur la création de PLOSS sur son blog.

Oui, PLOSS est un regroupement d'entreprises. Ce qui n'exclut en aucun cas les énergies particulières. Nous en profitons pour reproduire ta question :

Bonsoir,

Je trouve dommage que l'on écarte les volontés particulières de l'adhésion à ce type d'organisation.

Il me semble que c'est au travers des individus que se diffusent les messages et les informations, sans que celles ci ne prennent ou ne conservent de connotation institutionnelle.

Dans l'espoir d'obtenir une oreille attentive,

Cordialement,

Yves MIEZAN EZO


[Et la réponse...]

Et nous allons lui apporter une réponse, dès la formation en janvier 2009 de la gouvernance définitive de PLOSS.

Bonnes fêtes à tous.

Le CHALA sera cette année encore sur Solutions Linux 2009

Le Salon Solutions Linux / OpenSource fêtera ses 10 ans cette année.
Solutions Linux / OpenSource est aujourd’hui l’événement européen de référence sur son marché et, pour la 3ème année consécutive, le CHALA y sera présent.

L’édition 2009 marque néanmoins un tournant parce qu’il offrira des solutions précises au service de la productivité des entreprises.

Pour ses 10 ans, le Salon se refait une beauté et investit le Hall 2.2 de Versailles Expo ; Solutions Linux change également de dates et donne rendez vous les 31 mars, 1er et 2 avril 2009.

Présent sur le track en accès payant S2 S7 Data Center et logiciels libres, prévu le 31 mars de 09h30 à 17h30, j'aurai le plaisir d'intervenir auprès de Laurent MARIE et Bruno CORNEC, HP, présidents de sessions, Yannig PERRÉ, Sébastien LEFEBVRE, Pierre Gilles MIALON, Cédric TEMPLE, Aurélien BOMPARD, et Julien LEGRAND.

Rendez vous donc le 31 mars pour la conférence !